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 There is beauty in everything, just not everybody sees it.

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Makenzie K. Dorsey

The Darkness is beauty
The Darkness  is beauty
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Messages : 8
Date d'inscription : 13/05/2016


Vos Infos
Race: Humaine.
Fonction : Élément perturbateur. /BAM/
Puissance:
PuissanceX/50
CAC 18
Magie0
Armes7

MessageSujet: There is beauty in everything, just not everybody sees it.    Dim 15 Mai - 15:55

Makenzie Katarina Dorsey
 
feat. Robin Soloviev de Fisheye Placebo.


Humaine. ☪ Humain du Manoir ☪ 20 ans. ☪ (Future) Tatoueuse ☪ Hétéro' ☪ Rang : The Darkness is beauty.
 

Description physique
 
Tu ne possèdes pas une carrure imposante. Tu fais 1 mètre 68 pour 54 kilos. En effet, tu es assez mince, mais sans pour autant frôler l'anorexie. Tu n'es pas du tout complexée par ton corps et tu te trouves bien comme tu es. Bien que tu sais que tu n'es pas parfaite. Tu ne souhaites aucunement plaire aux autres, loin de là. Bien qu'à première vue, nous avons l'impression que tu es une personne frêle et qui risque de se briser à n'importe quel moment, tu es tout l'opposé. Tu es très agile, rapide et coriace. Ce sont justement ces qualités qui t’ont permis de devenir une bonne combattante. Certes, tu n'as pas la solidité d'un homme mais tu es assez coriace. Grâce au milieu où tu as vécu, tu te défends assez bien. Malgré des qualités « d’hommes » tu restes tout de même féminine. Tu as de belles hanches, de longues jambes ainsi qu’une jolie silhouette bien dessinée.

Tu possèdes des cheveux soyeux, doux et d'un rouge écarlate. Ainsi de magnifiques yeux verts ornés par de brillants cils noirs et longs. Tes sourcils sont fins et parfaitement tracés. Quant à tes joues, elles sont douces. Il suffit de regarder tes joues pour savoir ce que tu ressens. Elles sont rouges, lorsque tu rougis et pâle lorsque tu blêmis. Seulement, tu essaies d'afficher la même mine, toujours et tu y arrives. Du moins la plupart du temps. Tu possèdes une petite fossette sur la joue gauche, lorsque tu souris. Nous remarquerons que tu as un teint assez pâle. Non, tu n’es pas un vampire. Alors… Ne nions pas... Tu as un très beau sourire. Tes dents sont blanches et parfaitement alignées. Quant à tes lèvres, elles sont fines, roses et très attirantes. Lorsque tu souris, un frisson nous parcourt l'échine. Et nous avons cette envie irrésistible de t'embrasser, de poser nos lèvres sur les tiennes, de te mordiller la lèvre inférieure mais il est préférable de ne pas essayer.

Tu n’as pas de style vestimentaire propre à toi. La plupart du temps, tu mets un bandage autour de ta poitrine afin de diminuer les proportions et pour ne pas être gênée lors d’entraînement. Hé oui, c'est la technique du siècle. Tu aimes beaucoup les vêtements féminins. Ta tenue préférée est constituée d’un pantalon noir slim en cuir ainsi qu’un pull de la même matière. Elle te permet d’être libre dans tes mouvements et à l’aise. Vous l’aurez deviné, sa couleur préférée est le noir. Tu portes souvent des vêtements noirs, d’ailleurs.  Tu restes une fille assez naturelle. Tu ne te maquilles presque jamais. Sauf à certaines occasions. Et puis... Ressembler à une poupée en porcelaine ? Hm. Très peu pour toi. Tu ne portes jamais de boucles d’oreilles ou ce genre d’accessoires. Cependant, tu adores les bracelets et les colliers. Tu portes un collier et un bracelet noir.

Tu as toujours été fan de tatouages. Après chaque événement tragique, tu te faisais tatouer un dessin symbolique qui se référait à cet événement. A l’heure actuelle, tu en possèdes trois. Le premier est un infini sur le poignet droit. Le deuxième tatouage est une petite boussole où est inscrit : « 14 janvier », il est situé sur l'épaule gauche. Le troisième est celui que tu aimes le plus, il est situé sur ton dos. C’est une grande cage ouverte où il y a un oiseau dont la patte est retenue par un fil à l’un des barreaux.  Le dernier tatouage est situé sur la cuisse droite, c’est une rose, au centre se situe un crâne. Nous pouvons également remarquer que tu as une petite cicatrice sous la clavicule gauche.


Description mentale

Distante et froide, voilà deux adjectifs qui te décrivent à la perfection. Tu ne laisses personne t'approcher. Dès qu'une personne t'adresse la parole, tu lui lances un regard meurtrier. Ce regard perçant dont tu as l'effroyable recette. La plupart du temps, cela déstabilise ton interlocuteur et il s'en va. Tu n'as pas réellement d'amis. Tu n'aimes pas perdre ton temps, alors tu te contentes d'ignorer les personnes inintéressantes. Comme s'ils n'existent pas. De toute façon, les amis ne servent à rien. A part déblatérer de belles paroles totalement inutiles. Certaines fois, ils peuvent t'apporter leur aide. Mais à quoi bon ? Tu n'es pas faible, toi. Tu n’as pas besoin d’aide et encore moins de simples connaissances. Cependant, tu possèdes un confident. Tu ne le considères pas comme un ami mais comme un frère. En règle générale, une aura malfaisante émane de toi, une aura qui inspire le « respect ». Les gens s'éloignent de toi et très peu osent t'approcher. On te fuie comme la peste mais cela ne te peine aucunement, bien au contraire, cela t'arrange. Parce qu'après tout, c'est ce que tu veux. Ne pas être dérangée, ne pas être approchée. Tu te montres forte en toute circonstance, mais également confiante. Tu as tendance à afficher une mine assez neutre. Tes traits n'expriment aucune émotion, en dehors de la colère. Froncer les sourcils est ta spécialité. Tu ne parles très peu. Tu ne parles que lorsque cela est réellement nécessaire. Lorsque une personne arrive à attirer ton attention et à t’intriguer, tu deviens la Makenzie que tu étais avant. Tu redeviens la fille adorable et souriante. Tu sais être agréable quand il le faut.

Très observatrice et attentive, tu as cette mauvaise habitude d'analyser tout ce qui t'entoure : les personnes, les situations et cetera. Tu possèdes des facultés qui te permettent de comprendre et de traiter les informations rapidement et ce, sans difficulté. Tu adores apprendre de nouvelles choses et t'instruire. Et là plupart du temps, on te qualifie de « cultivée » ou « d'intelligente » puisque tu as des notes très élevées et une éloquence presque parfaite. Cela en est presque choquant puisque tu proviens d'un milieu assez défavorisé où le niveau d'enseignement est « moyen ». De ce fait, c’était ton oncle qui jouait le rôle de professeur. Tu ne le remercieras jamais assez pour tout ce qu’il a fait pour toi.

Généralement, tu essaies de te faire la plus discrète possible. N'importe où. Tu n'aimes pas attirer l'attention des autres, tu détestes ça. Mais ce n'est pas pour autant que tu te laisses faire. Ah ça non ! Tu possèdes un très fort caractère et tu ne te laisses aucunement marcher sur les pieds. Tu aimes répondre du tac au tac et tu n’apprécies aucunement mâcher tes mots. Tu estimes que la vérité doit être dite et ce, sans tourner autour du pot. Tu n’es pas une grande gueule, tu as juste un fort caractère. Nuance. S’il y a une chose que tu adores c’est : jouer sur les nerfs des personnes que tu n’apprécies pas. Ça t’amuse. En ce qui te concerne, tu as un mental d'acier. On peut te dire les choses les plus vexantes du monde, tu ne broncheras pas. Une seule chose peut te faire réagir. Une chose qui bien évidemment, je ne vous direz pas. Tu es très indépendante et débrouillarde. Tu as toujours essayé de prendre soin de toi, seule. Darren se montrait très protecteur avec toi, ton oncle aussi. Mais ton père... C’était une toute autre histoire. Il voulait faire de toi une arme. Il n’a jamais réellement agi comme un père. Malgré tout, il était difficile de le haïr. S’il y a une chose qui t’irrite, ce sont les ordres. En terme générale, si on te donne l’ordre d’une manière subtile ou d’une bonne manière, tu écoutes. Mais si l’ordre est donné de manière hautaine et arrogante, tu ne te gênes pas pour remettre la personne à sa place. Vite fait et bien fait.

Tu es une fille passionnée par une multitude de choses. En commençant par l’écriture. Ecrire, tu adores ça surtout la nuit, lorsque tout est plongé dans la pénombre. Amoureuse de la lecture, tu connais pratiquement tous les grands classiques. Tu as énormément d'écrivains favoris, et tu pourrais passer des heures à en parler ! Grande passionnée de musique, tu es guitariste et chanteuse. Tu ne peux te déplacer sans tes écouteurs et ton téléphone. Assez douée en dessin, tu adores redessiner des portraits ou des paysages. Seulement, tu détestes les montrer. Tristesse. Tu es de cette catégorie de personne qui adore discuter de politique, d’arts, d'économie, de sport & de littérature.. Tu aimes débattre mais seulement quand tu trouves le débat intéressant. Par exemple, tu te passerais bien de ceux qui traitent sur la plus belle couleur de vernis. S'il y a une chose que tu adores plus que tout. Ce sont les tatouages. Tu adores ça. Tu adores tatouer ton entourage. Tu n’es pas une tatoueuse professionnelle, loin de là. Cependant, tu sais refaire certains tatouages. Et pour finir, tu aimes beaucoup le sport.


 Pouvoir(s) & arme(s)
 
Corps à corps →  18. [Defensif/Offensif] Elle sait très bien se battre grâce à sa vie antérieure.
Armes → 7.
Magie → 0. Elle vient tout juste d’arriver, elle ne connaît donc pas son pouvoir et ne sait pas en quoi il consiste.

Description de sa magie → Le pouvoir de Makenzie est appelé Magie des Tatouages. Étrange, n’est-ce pas ? Son pouvoir consiste à maîtriser ses tatouages et à les matérialiser. Lorsque elle active ses tatouages, ils apparaissent. Par exemple, pour pouvoir se battre avec des armes, elle doit se tatouer des armes. Cependant, elle ne peut pas utiliser d’autres tatouages que les siens.
 


Votre mort
 
Courir. Courir. Courir. C'était la seule chose que tu pouvais faire. Courir jusqu'à ne plus sentir tes jambes. Jusqu'à ce que tes poumons s'effondrent. Jusqu'à que ton cœur s'éteint, jusqu'à qu'il cesse de battre. Cours. Jusqu'à que tes os se fendent. Ils te poursuivent encore. Cours. Jusqu'à que leurs cris s'évanouissent, jusqu'à que tu n'entends plus leurs bruits. Fuis. Jusqu'à que tu ne sois plus qu'une vague silhouette qui disparaît. Cours et surtout... Ne t’arrête pas.

29 juillet, à 14 h 05.
Tu tenais le petit sac fort dans tes bras, contre ta poitrine. Comme si tu avais peur qu'il ne s'envole. Qu'ils le récupèrent. Tu courais dans les rues sombres et étroites. Seule la lune éclairait faiblement ton chemin. Tu allais survivre. Fuir. Tu n'avais pas le choix. Tu continuais de courir, le plus rapidement possible. Il fallait absolument que tu restes en vie. Tu inspirais et expirais en serrant le sac encore plus fort contre toi, jusqu'à que tu es mal à la poitrine mais tu t'en fichais. Ce que tu tenais entre tes mains allait te rendre la vie plus facile. Tu allais pouvoir  faire ce que tu voulais. Tu allais enfin être libre. Rien qu'à cette pensée, tu émanais de joie. Tu ne sentais plus tes jambes, et tu ressentais une douleur atroce aux poumons. Comme s’ils se fendaient en deux parties distinctes. Tu avais essayé d'ignorer la douleur pour te concentrer sur le chemin.

Tu avais regardé brièvement au-dessus de ton épaule. Et tu fus prise de peur. Ils étaient toujours là. Ils continuaient de te suivre. Et c'est à ce moment, là que tu remarquais qu'ils étaient armés et prêt à tirer. Ils te demandaient de t'arrêter en te promettant qu'ils ne te feraient rien si tu rendais le sac. Ironie, tu les connaissais trop bien.  

- Merde, merde... Merde !

15 h 10.
Tu suffoquais, effondrée contre le mur. Tu avais mal aux poumons. Tu avais l'impression qu'ils étaient en feux. Ils te brûlaient. Tu avais essayé de bouger l'épaule mais cela ne fit que raviver ta blessure. Ils ne t'avaient pas raté mais tu t'estimais heureuse d'avoir été touché à l'épaule et non autre part. Tu attendis quelques minutes, la tête rejetée contre le mur, les yeux fermés. Tu te mordillais la lèvre inférieur jusqu'au sang, mais tu ne te rendais pas compte, trop occupée à penser. Tu finis par esquisser un sourire en te détendant. Les secondes défilaient, et petit à petit, tu retrouvais ta respiration.

Tes paupières devinrent lourdes. Très lourdes. Tu étais à deux doigts de la maison, mais tu n'avais pas la force. Tu te sentais faible. Si faible. Si vulnérable. Et malgré la douleur, tu as commencé à tomber dans les bras de Morphée. Tu avais serré une dernière fois le sac avant de t'endormir.

31 juillet.
- Katarina. Que fais-tu ? Vas t'allonger. Tu n'es pas complètement rétablie.
- Je vais bien, très bien même. On doit discuter.

Il leva les yeux vers toi, intrigué. Il faisait mine de ne pas comprendre, de ne pas voir où tu voulais en venir. Mais tu étais persuadée qu'il savait. Il espérait seulement que tu aies oublié. Malheureusement, cela t'était impossible. Tu le vis s'asseoir sur une chaise près de la table et tu t’assis en face à lui. Son expression se fit dure, mais cela ne t'avait nullement fait peur. Tu étais plus déterminée que quiconque. Et cette détermination ne t'étonnait guère. Après tout, cela faisait quelques années que tu attendais ça. Partir d'ici. Fuir ce milieu.

- Demain, je compte m'en aller.

Tu lui avais balancé cette vérité au visage, le plus directement possible. Sans chercher à être douce. Après tout, tu détestais utiliser une manière détournée d'annoncer les choses. Tu aimais être simple et directe. Il t'avait regardé dans les yeux pendant de longues secondes. Tu avais esquissé un petit sourire. Il allait sûrement essayer de te faire changer d'avis, de te prendre par les sentiments comme il savait si bien le faire. Il aimait bien te manipuler, te faire croire qu'il t'aimait afin que tu restes. Mais non, tu t'étais jurée que cette fois ça ne marcherait pas !

- Bambina… Tu ne sais que trop bien que tu ne peux pas. Et puis… Je suis ton père. Tu es ma fille. Je t'aime et… Tu es en danger désormais.

Tu n'avais pu te retenir de rire. Non, tu ne rigolais pas par joie ni même parce que tu trouvais cela drôle. Mais tu rigolais parce que sa répartie était pathétique. Complètement pathétique. Tu avais lu l'incompréhension sur son visage, et tu t'étais empressée de lui répondre sur un ton sec et froid.

- Ne me fais pas rire… Papa ? Tu vois… Même quand je t’appelle ainsi, cela sonne tellement faux. Et si tu m'aimais réellement comme tu le prétendais, alors pourquoi ? Cela fait 20 ans que je vis ici, avec toi. Et qu'est-ce que tu m'as donné comme éducation ? Apprendre à tuer des gens ? Manier des armes ? Détruire les opposants ? C'est ça ? Et si je suis en danger, c'est par ta faute. C'est toi qui as décidé de créer cette rivalité dans cette ville. Tout ça est de ta faute ! J'ai risqué ma vie maintes et maintes fois pour te servir. Et si tes fichus rivaux cherchent à me tuer, c'est de ta faute ! Avant-hier, j'ai risqué ma vie pour récupérer ce foutu sac, je suis blessée et mal en point ! Et tout ça est de ta faute ! La mort de Darren est étagement de ta faute. Qu'as-tu fait pour le sauver ? Hein ? Rien. Il y a un an j’ai gravement blessé quelqu’un sans le vouloir. Il est sûrement mort ! Et c’est de ta faute. Alors, ne viens pas me dire que je suis en danger et que tu es mon père.

Tu avais pris une longue respiration, tout ceci t'accablait. Repenser à toutes ces choses, à toutes ces journées où tu ne cessais de t’inquiéter pour tes proches. En espérant qu'ils resteront en vie. A cette période où tu passais ton temps à pleurer pour Darren. Tu expirais avant de le regarder dans les yeux.

- Il est inutile de débattre avec toi. J'ai rempli ma part du marché. Je t'ai apporté ce sac, alors maintenant laisse-moi partir.
- Et s'ils te trouvent ?
- Non, ça n'arrivera pas. Je suis plus intelligente que tu ne le crois. Peut-être que tu n'es pas au courant, mais c'est moi qui est établi la moitié de tes plans et stratégies.
- Je le sais. Et je sais à quel point, tu es rusé. Mais n'oublie pas que c'est grâce à moi, Bambina. Je t'ai appris à être ainsi. Hm. Et où comptes-tu aller ? Que comptes-tu faire ?

Cette question ne te plaisait pas. Tu n'avais aucunement envie de lui donner des réponses. Tu voulais changer de vie. Changer. Partir pour ne plus revenir. Tout reprendre à zéro. Te sentir vivre, tout simplement. Tu en avais assez de cette vie. De ses histoires. De cette rivalité. De ces personnes. De ces meurtriers. Tu avais grandi dans cette ville. Tu étais née ici mais tu détestais cette ville.  Tu poussais un soupir. Tu aimerais pouvoir détester ton géniteur. Le haïr de tout ton être. Lui dire à quel point il t'avait fait souffrir. Lui dire qu'à cause de lui, tu devais fuir maintenant. Mais tu n'y arrivais pas... Les secondes défilaient et tu avais l'impression que c'était des heures. Un silence religieux emplit la pièce. Tu pris une grande inspiration avant de répondre.

- Je compte m’installer en Irlande. Dans le pays natal de ma mère. Je ne compte pas rester en Amérique. J’ai été acceptée dans une école de renommée.  
- Hors de question ! Si tu souhaites rester en vie, tu ne dois pas te rendre dans cette école. Il est fort possible qu’ils aient des contacts là-bas.
- Je trouverai une  solution. Et puis, personne ne connaît ma véritable identité ici. Tout le monde m'appelle Bambina. Et lorsque j'effectuais des missions, je faisais en sorte que je ne sois pas reconnue. Dans tous les cas, tu m'avais promis. Et puis... Je sais me défendre. Donc, je survivrais. De plus, la seule chose qu’ils savent de moi, est que j’ai les cheveux écarlates. Il suffit que change de couleur de cheveux.
- Très bien. Fais comme tu le souhaites. Mais n'oublies pas que je suis ton père. Alors tu pourras rentrer à la maison quand tu le souhaites. Puisque ici est ta place.

Tu avais répondu d'une voix presque inaudible : « Merci. » Tu t'étais levée et tu avais rangé tes affaires. Tu avais un petit pincement au cœur à l'idée de laisser ton père ici. Après tout, cette vie lui plaisait à lui. Alors, tu n'avais pas de quoi t'en faire. Et puis, près de lui, il y avait ton oncle ainsi que Mickael.  Deux hommes de confiance.

Pour la dernière fois, tu avais pénétré la chambre de Darren. Il te manquait terriblement. Tes yeux analysèrent la pièce. Comme si, tu essayais de mémoriser chaque meuble, chaque recoin, chaque objet. Ta main glissa jusqu'à ta nuque où était accroché le dernier souvenir que tu avais de Darren : son collier.

01 août à 19h.
Tout s’était passé vite. Trop vite. L’incompréhension se lisait sur ton visage. Tu sentis une douleur atroce dans la poitrine. Tes yeux se baissèrent et tu découvris du sang dégoulinant de ton torse. Tu poussais un cri de douleur. Tes jambes faillirent et tu tombais violemment sur les genoux. Tes yeux se levèrent sur l’homme qui t’avait appelé, prétendant une situation d’urgence. Tu sentais un goût métallique dans ta bouche, du sang en coulait.

- Pour…quoi… ?

Au moment où ces paroles s’échappèrent avec peines de tes fines lèvres, des hommes apparurent. Depuis le début, ils étaient cachés dans la pénombre du hangar. Tu le sais. En le voyant, tu compris. Il t’avait trahi. Et avait trahi ton père. Un rire s’échappa de la bouche des hommes et un d’eux dégaina son arme. Tu le reconnus. C’était l’un de ceux qui gardaient le sac lorsque que tu étais allée le chercher. Un bruit sourd s’échappa de son arme et une balle vient se loger avec violence près de ton cœur. Une douleur immense t’envahit. Tu voulais entendre les explications de ce traître mais il n’en fit rien. Tes yeux se fermèrent et tu tombais en avant. C’était la fin. La dernière chose que tu entendis, fût un rire provenant de Mickael. Celui qui a servi ton géniteur durant des années et qui était devenu son bras droit.

Tes yeux s’ouvrirent délicatement. La première chose que tu vis fut le sol. Ton regard se posa sur ta poitrine, il n’y avait pas de sang. Rien. Tes doigts se hissèrent jusqu’à l’endroit de la plaie, mais il n’y avait rien. Paniquée, ton regard se posa sur les environs. Tu fis délicatement quelqu’un pas sur le chemin de gravier qui se dressait sous toi. Tout était plongé dans la pénombre, tu ne comprenais pas. Que s’était-il passé ? Étais-tu en plein rêve ?

- Y-a-t-il quelqu’un ?

Les secondes défilèrent mais aucune réponse ne te parvint. Tu continuas la marche, méfiante. Tout à coup, tu aperçus de nuance. L’une blanche et pure, l’autre noire et sombre.  Le côté blanc disparut. Tu t’étais approchée du côté sombre, intriguée. Tu ne comprenais rien à la situation pourtant une chose inconnue te poussait à avancer. Un pont apparu et tu sursautais légèrement. Ne sachant que faire, tu entrepris de marcher sur le pont. La chaleur était insupportable et tu te demandais bien d’où elle provenait. Sous le pont se trouvait de la lave. Le pont ne paraissait pas très solide et cette constatation te fit peur. Lorsque tu fis devant la porte, tu t'étais dépêchée de l’ouvrir.
 


Le monde des vivants

Surnom : Nightmare.
Âge : La vingtaine. ~
Tu fais du RP depuis longtemps ? Oui. Mais j'ai fait beaucoup de pause.
Avis sur le forum ? J'aime beaucoup le contraire, il est original et intéressant. Les membres sont adorables. Et Yue est très patiente xD ♥
Comment as-tu connu le forum  ? Je ne sais plus. Sur google sûrement.


Dernière édition par Makenzie K. Dorsey le Dim 15 Mai - 18:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: There is beauty in everything, just not everybody sees it.    Dim 15 Mai - 17:44

Bieeeenvenuuuuue officiellement :D

Merci pour le forum :3 Et c'est normal de répondre aux questions des membres ♥

Quasiment l’entièreté de la fiche est bonne, c'est bien écrit d'ailleurs et je ne demanderai pas d'ajout concernant l'histoire y'a suffisamment d'indices pour qu'on comprenne un peu d'où elle vient !

Du coup la seule réserve que j’émettrais ça serait au niveau du pouvoir. Je pensais que tes tatouages seraient des armes en fait, pour moi ça serait beaucoup  plus logique de garder la forme originale du tatouage :)

Ah et tu as oublié le chiffre en arme , tu as marqué 0. XD Je précise qu'on parle sans arme à feu si jamais, parce qu'elles sont interdites :)

EDIT : Validée suite aux modifications demandées sur la CB :D



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