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 Devils may cry. - Tsaï Shen

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Tsaï Shen


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MessageSujet: Devils may cry. - Tsaï Shen   Dim 15 Mai - 17:47




Résumé du caractère :

Apparence froide xx Apparemment impassible xx Violent quand il s'énerve xx Sarcastique xx Blasé xx Cinglant xx Aucun humour xx Asocial xx Loyal xx Professionnel xx Maussade xx Ne rit jamais xx Ne s'amuse jamais xx Ne boit jamais xx N'aime pas le désordre xx Dépressif xx Culpabilise encore xx Coeur brisé xx Sensible

Liens recherchés :

Quelques exemples (n'hésitez pas à proposer !) :

Dírén. Ennemis. Nous n'avons pas la même façon de faire, on ne peut pas se supporter. Quand l'on se croise, cela part souvent en combat. Tu me détestes, et je fais de même que tu sois un ange trop fanatique ou un démon trop violent.

Duìshǒu. Rivaux. Nous avons fait nos armes en même temps, on essai de se surpasser mutuellement, par fierté personnel.

Xiōngdì zài wǔqì. Frères d'armes. Là encore nous avons fait nos armes ensembles, peut être avons nous combattus souvent en salle d'entraînement. Même si l'on se parle peu, je t'apprécie.

Shòu bǎohù de. Un/e protégé/e. (Manoir) Tu es peut être un peu comme moi. Tu es perdu, tu ne sais pas quoi faire ici. Je te surveille de loin, pour éviter que tu ne te fasse embarquer sans ton consentement dans certaines fêtes.

Shòu bǎohù de. Un/e protégé/e (Cité). Peut être es tu un messager venant souvent à qui ta protection m'ai confié. A force de se côtoyer, peut être ai-je décroché quelques mots.

Péngyǒu. Ami. A force d'obstination, j'ai fini par accepter de m'ouvrir à toi. Je te considère comme un ami et te serais loyal, néanmoins, ne me trahit jamais, je ne serais pas quoi faire sinon.

Qíngrén. Amant. Peut être me suis-je fais une raison. Je dois tourner la page et c'est avec toi que je veux le faire. Je te veux, et ne suis guère sage, dans ma chambre nous serons plus tranquille. Je te serais d'une fidélité sans faille, pourfendrais ceux osant s'en prendre à toi, et mourait une seconde fois pour toi s'il le faut. Mais si tu me quitte... J'ignore si je m'en remettrais.

Néanmoins, peut être que tu ne le sais pas encore, n'osant te l'avouer. Je te regarde de loin, et j'ignore si cela est réciproque.

Guòqù tíxǐng. Rappel du passé. On s'est connu de notre vivant. Avons nous été amis ? Ou fait tu parties des personnes que j'ai tué ?

Gōngzuò tóngshì. Collègues de travail. Nos relations ne dépasse pas vraiment le stade professionnel, on se connaît très peu. Pour le moment ?

Shàngsi Supérieurs. Je suis poli et n'attend guère plus de vous. A moins que vous ne souhaitiez me connaître ?

Jīngcháng chūxiàn de wèntí. Problème récurent. Je n'arrête pas de te rabrouer car tu ne respectes pas les règles. Est-ce un jeu pour toi ?



Dernière édition par Tsaï Shen le Dim 15 Mai - 17:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Devils may cry. - Tsaï Shen   Dim 15 Mai - 17:48

Rappel du passé


Xun Li
 Nous avons vécu 7 ans ensemble, de notre vivant. Et j'ai tout gâché. Si j'avais été là tu ne serais pas mort le jour de mon mariage arrangé... Cela a dû être difficile pour toi aussi. Mais tu as refais ta vie à la Cité, tu as coupé tes beaux cheveux de ce que j'en ai aperçu. Une pars de moi croyais naïvement qu'une fois t'avoir retrouvé nous pourrions être ensemble dans la mort. Je me suis trompé, tout ce que je te souhaite est d'être heureux, et ce n'est pas moi qui irait briser ce que tu mérites.


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Dernière édition par Tsaï Shen le Dim 10 Juil - 16:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Devils may cry. - Tsaï Shen   Dim 15 Mai - 17:48


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MessageSujet: Re: Devils may cry. - Tsaï Shen   Dim 15 Mai - 17:48


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MessageSujet: Re: Devils may cry. - Tsaï Shen   Mer 22 Juin - 11:48

Les bonus !

Point de vue de Li Xun

La charrette me ballotte un peu et me fait mal au dos, néanmoins je reste droit et digne comme ma famille m’a appris à le faire. Digne, en toute circonstance, comme mes grands-parents voudraient que je le sois. Je suis l’héritier de la famille marchande Xun et doit leur faire honneur, malgré le fait que je ne pourrais jamais me battre correctement, je boite depuis ma naissance, une jambe légèrement plus courte que l’autre. Pourtant j’ai essayé de m’entraîner autant que possible pour combler ce soucis, mais mon père m’a toujours rassurer à ce sujet – bien moins strict que ses aînés. « La parole peut être aussi affuté qu’une lame. C’est celle-ci que tu manieras.».

Mon père tire sur les rênes des chevaux, nous nous arrêtons, un paysans aux cheveux châtains et aux yeux noisettes nous demande une place. J’allais refuser – mes grands-parents seraient outrés que l’on fasse une telle chose – mais mon père accepte avec bienveillance, et le voilà monter à bord de notre charrette, direction la ville. Il s’appelle Tsaï Shen, et parle beaucoup de ses rêves. Mercenaire ne semble pas un métier fait pour lui, mais je ne dis rien. Seul mon père daigne lui faire la conversation.

Nous nous arrêtons pour établir nous installer en terrain plat. Je descends, tâchant de rester digne mais ma hanche me fait un peu souffrir et je surprends le regard de notre invité impromptu. Tsaï me sourit, rassurant, et je détourne le regard pour ne pas qu’il se rende compte que j’eu un coup de chaud. Je ne peux pas me permettre d’avoir de tel penchant, c’est un homme, un fermier. Je l’ignore pendant tout le repas, tâchant de ne pas me faire déconcentrer par de telles pensées puis vais me coucher. Je suis réveillé par un bruit de bâton s’abattant sur une tempe. Surpris, je regarde autour de moi et réalise que Tsaï vient de me sauver la vie. Ne pouvant l’ignorer je déclarais cérémonieusement :

- Merci… J’ai une dette envers toi.

Il est plutôt gêné, ce doit être la première fois qu’on lui dit une telle chose, mais mon père intervient.

- Allons, trêve de cérémonie. C’est décidé jeune homme, vous venez avec nous. Vous avez sauvé la vie de mon fils, c’est le moins que je puisse faire.

C’est ainsi que Tsaï Shen fut convier chez nous, et nos vie se firent en parallèle durant un an. J’appris la comptabilité, le commerce, tandis que lui apprenait à se battre. Je l’apercevais parfois, torse nu, s’entraînant. Il est plus musclé que moi… Je n’arrive pas à me le sortir de la tête. Aucune des demoiselles que l’on me présente ne me fait cet effet. Quand Tsaï me sourit, j’ai l’impression d’être hypnotisé, d’avoir chaud. J’ignore si cela est réciproque durant un an de torture puis je fini par l’inviter dans ma chambre, prétextant vouloir modifier des détails concernant le voyage de la semaine prochaine, et la chaleur me sert d’excuse pour être torse nu à ce moment-là, sachant qu’il le sera aussi après son entraînement.

Tsaï entre, ferme la porte et je surprends son regard sur ma peau. Le même que je lui lance quand il s’entraîne. Le même que je lui lance à ce moment-là. Le temps semble suspendu puis, n’y tenant plus je l’embrasse. Je l’embrasse et je sais qu’il est à moi, rien qu’à moi. Dans les bras l’un de l’autre nous ne sommes plus que des bêtes assoiffés de plaisir. Au fil du temps, nous testons à peu près tout, chaque moment était prétexte à une entrevue, et même quand j’avais mal à la hanche il s’arrangeait pour jouer de sa bouche.

Je pense que mon endurance a dû augmenter durant ces sept années fougueuses, passionnées. Mon garde du corps était toujours à mes côtés. En plus d’être bon combattant et bon amant, Tsaï était aussi très instinctif malgré sa méconnaissance du commerce. Il me conseillait parfois d’éviter de faire affaire avec telle ou telle personne, mais plutôt avec une autre. Les affaires des Xun ne se sont jamais portées aussi bien, et je pense que je n’ai jamais été aussi heureux. Néanmoins, des rumeurs firent leur apparition. Tsaï et moi étions trop souvent ensemble, et jamais une demoiselle n’était aperçue dans nos bras. Les anciens décidèrent de me marier avec Mei Zhiu, une jeune femme belle et douce mais qui ne m’intéressai absolument pas. Il fallait faire taire les rumeurs, aussi consentit-je à le faire.

Mais Tsaï ne comprenait pas, comment un fils de fermier le pouvait-il ? Je devais faire honneur à ma famille, et cela ne me faisait pas plaisir. On se disputa à ce sujet. L’imbécile, ne pouvait-il pas comprendre que je ne comptais pas le quitter pour autant ? Je voulais les avoir tous les deux. Ma famille, et lui. Je le détestais quand il me tentait de partir d’ici. Mais quel avenir aurions-nous eut ? J’ignorais alors que les anciens Xun avaient décidé qu’une fois le mariage achevé, ils comptaient chasser Tsaï. Si j’avais su… Je n’aurais pas été si cruel avec lui.

Durant les mois suivant j’essaie de faire bonne figure, de sourire à Mei Zhiu même si au fond, Tsaï et moi souffrons autant l’un que l’autre. Le mariage arrive, nous sommes parés de rouge, la couleur porte bonheur. Tsaï assiste à la cérémonie mais quitte le buffet. Je ne lui en veux pas ce serait trop lui demander à mon sensible et fougueux amant. Un incendie se déclencha soudain, c’est la panique. Nous voulons ouvrir les portes mais elles sont fermées. La fumée finie par nous étouffer avant que les flammes ne nous consument. Au moins Tsaï vivra t’il…

Est-ce cela la mort ? Le feu ne me brûle pu, et nous attendons, âmes translucides. Un individu vient nous chercher et un blanc chemin nous mène – pour la plupart, j’en vois partir de l’autre côté – à un endroit appelée Cité. Nous sommes nombreux à être arrivés en même temps, une cinquantaine, et un peu confus. Au fur et à mesure nous sommes répartit dans des maisons. Je quitte Mei en bon terme, lui expliquant que je ne voulais pas me marier avec elle. Celle-ci me répond doucement en souriant avant de partir :

- Je sais. Vous êtes amoureux de Tsaï.

Mon père retrouve ma mère et ils se remirent ensemble, elle-même discutant avec un couple. Les parents de Tsaï. Je trouve cela amusant. Quand à moi j’attends. Nous mourrons tous un jour, alors mon amant devrait venir ici à un moment où à un autre. Un an plus tard, une autre arrivée de morts – habitant où j’habitais m’intrigua. Ils sont encore plus nombreux mais arrivent au fur et à mesure. Certains sont victimes d’un incendie, d’autres ont succombés quelques jours plus tard aux brûlures, certains mourront de faim dans les mois suivant. Je les interroge et mécontents, les témoignages se recoupe vers une seule personne : Tsaï. Ils me préviennent que si celui-ci arrive, il passera un mauvais moment.

Impossible… Tsaï n’est pas une méchante personne… Un témoignage plus tardif m’informe que mon amant c’est suicidé le même jour de l’incendie, dans la maison calciné des Xun. Ma maison. Suicidé… Pourquoi Tsaï ? Qu’à tu fais ? J’attends, je veux des explications, je le cherche – et ne suit pas le seul, je soupçonne d’autres personnes de faire de même les années suivantes avant de se lasser. Mais jamais ne le trouvait. Alors je comprends, les yeux dans le vague, que pour son acte… Tsaï est au Manoir. La colère me prend aux tripes. Contre lui, d’avoir mal agit et s’être retrouver là, et contre le Conseil pour l’y avoir mis. Tsaï au Manoir. C’est injuste. C’est n’importe quoi. Toutes les fois où il m’a protégé ne comptent elles pas ? Je lui devais la vie deux fois… Comme le jour où cet assassin s’est introduit dans la chambre… Et je n’ai rien pu faire pour Tsaï.

Quand la colère me quitte je ne ressens plus qu’un vide. Il faisait partie de ma vie, depuis des années, et il n’est pas là. Je crois que c’est la première fois que je pleurais en public, une chose que l’on m’avait toujours interdit. Mais cette fois il n’y aurait personne pour me rappeler à l’ordre. Le cœur comme une pierre il fallait bien avancer, trouver un sens à cette nouvelle existence. Alors je postulais pour être dans l’administration, je savais gérer des papiers et des comptes. Je m’investis dans mon travail pour oublier ma vie, et après un siècle cela s’apaisa tout seul. Je devais avancer.

Plusieurs siècles plus tard je fis la rencontre d’Ivan par hasard dans un bar, un jeune homme blond venant d’une culture différente à la mienne. Du moins, la première rencontre fut plutôt brutale puisqu’il me rentra dedans après avoir un peu trop bu, et la seconde dans un couloir après qu’il soit venu s’excuser. Nous avons sympathisés et puis plus que cela, nous sommes désormais ensemble. Il m’a dit que les cheveux courts m’iraient bien, alors je me suis coupé les cheveux, testant une coiffure plus moderne, il a souri. J’aime son sourire aussi. Tsaï, j’espère que tu as refait ta vie toi aussi, que tu as retrouvé quelqu’un qui t’aime et que tu aimes en retour. Je n’oublierais pas les années que nous avons passés ensemble et qui sait, avec l’ouverture du MAD nous reverrons nous en tant qu’amis.


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