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 Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop

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MessageSujet: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Jeu 28 Fév - 0:11

▬ Hellow mon grand ! Moi c'est " Haiko Vasnev" ! ♦
La stabilité est lassante : seule l'évolution peut apporter une satisfaction, aussi éphémère soit-elle.
♣ feat : Izaya Orihara de Durarara !! ;

▬ Des trucs en vrac  sur votre personnage



• NOM : Vasnev
• PRÉNOM : Haiko
• ÂGE : À sa mort, Haiko était âgé de 24 ans.
• GROUPE & RACE : Humain du Manoir/Humain.
• MÉTIER (facultatif) : Aucun (venant de mourir il y a peu, il n'a pas encore eu le temps d'aller pointer à Pôle Emploi).
• ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel.
• RANG (affiché sous l'avatar) :
Code:
Ancien [i]yakuza[/i], éternel insatisfait.

• RP AVEC UN GUIDE ? (si humain et si nouveau venu - époque 2000) : Eh bien, si c'est possible, ce serait avec grand plaisir, mon personnage étant mort depuis seulement quelques heures. x)

▬ Description Physique 


À première vue, la force du jeune adulte qu'est Haiko ne semble pas vraiment résider dans sa constitution physique, son mètre soixante-quinze et sa minceur prononcée ne faisant pas particulièrement de lui un redoutable adversaire au corps à corps - c'est du moins ce que pensent ceux qui envisagent de s'en prendre à lui, avant de s'apercevoir à leurs dépens que les réflexes du yakuza sont loin d'être émoussés. Cependant, l'intensité de son regard de braise laisse clairement présager qu'il ne faut pas le sous-estimer : de son vivant, la couleur de ses yeux tendait déjà vers le grenat, mais ils paraissent à présent plus ardents que jamais, comme s'ils étaient à l'image de la noirceur de son âme. Ses cheveux d'un noir de jais, parcourus de reflets rougeoyants à la lumière, lui donnent eux aussi un aspect plutôt sinistre, que vient compléter le perpétuel sourire sarcastique flottant sur ses lèvres.

En ce qui concerne ses goûts vestimentaires, Haiko privilégie les tenues à la fois sombres et sobres, tout en veillant à apparaître le plus impeccable possible. Il apprécie particulièrement son manteau gris foncé, dont les manches et la capuche sont bordés de fourrure, qu'il portait exclusivement lors de ses déplacements dans la ville lorsqu'il était encore vivant. Il porte en outre un anneau en acier noir au majeur de la main gauche, et si, par le pur des hasards, vous veniez à le surprendre torse nu, vous pourriez apercevoir dans son dos un tatouage représentant un dragon noir, symbole de son ancienne appartenance aux yakuzas.


▬ Description Mentale

 
La psychologie d'Haiko constitue sans doute un contraste des plus fascinants. À première vue, il apparaît comme étant d'un naturel calme et posé, caractère que semblent confirmer sa vive intelligence et l'application dont il fait preuve dans son travail. L'impassibilité dans laquelle son visage reste plongé tromperait d'ailleurs presque ceux qui croisent sa route, s'il n'était pas fendu de ce léger sourire en coin qui déplaît si souvent à ses interlocuteurs de par son aspect moqueur. Si ce dernier trait de sa personnalité ne semble pas perturber outre mesure ses supérieurs, qui ne se soucient que de son efficacité en tant que yakuza, il a en revanche le don de mettre mal à l'aise, voire d'irriter les autres, ce qui a pour conséquence de le rendre particulièrement asocial. Haiko semble lui-même se complaire dans cette situation d'isolement, qu'il tient à faire paraître comme pleinement acceptée de sa part, tandis qu'il jauge d'un œil blasé tout être et toute chose passant à sa portée, comme si rien au monde ne pouvait l'ébranler.

En réalité, tout ceci n'est qu'une façade qu'il dresse entre ses véritables émotions et l'environnement extérieur. L'apparente philosophie sereine du yakuza est une illusion, celui-ci éprouvant au contraire une aversion profonde pour la stagnation et la monotonie. De plus, la même absence d'intérêt que lui porte le monde, et qui, selon ses dires, ne lui manque aucunement, est en vérité source de frustration pour lui, bien qu'il se refuse à l'admettre. Il cherche ainsi continuellement à assouvir la jalousie, l'insatisfaction et la haine qui rongent son esprit, en étendant son influence autour de lui à un rythme dévorant et en employant tous les moyens à sa disposition pour y parvenir - bien qu'il tente tant bien que mal de s'assurer que personne ne voie son action comme une crise d'ego plus qu'autre chose. La trahison fait partie de ses méthodes, si elle peut servir ses intérêts, le jeune homme ne faisant pas grand cas de tout ce qui a trait à l'honneur et à la coutume, qui, à ses yeux, ne font qu'entraver ses penchants chaotiques et vont donc directement à l'encontre de son idéologie. Cependant, son ambition est parfois si démesurée qu'elle a tendance à fausser son jugement, lui qui est pourtant habitué à calculer les conséquences de ses actes à l'avance. C'est sans aucun doute son impulsivité qui provoquera en majeure partie sa perte, à un âge peu avancé qui plus est.

Il est en outre intéressant de noter qu'au fil des années, la soif de pouvoir d'Haiko n'a cessé de grandir, jusqu'à ce que la mort l'emporte. Comment son propre décès a affecté son mental et ses relations avec les autres, il est encore trop tôt pour le dire, mais il est fort à parier qu'il ne lui offrira pas la rédemption. Après tout, comme le dit le célèbre proverbe, "chassez le naturel, il revient au galop"…

Enfin, plus anecdotique, on peut ajouter que Haiko, en dépit de sa distance avec les Hommes, est en revanche proche des animaux, non pas parce qu'il les trouve mignons ou quoi que ce soit, mais simplement parce que leur calme lui convient, face à la complexité du monde extérieur.


▬ Pouvoirs & Arme


Bien qu'il n'ait pas encore été admis au manoir, on peut d'ores et déjà savoir que, en tant qu'ancien escrimeur durant ses années lycéennes et, plus récemment, que yakuza, Haiko choisira de s'approprier une épée dont la faculté est d'avoir une lame dont la taille peut varier de celle d'une dague à des proportions ne dépassant pas celles d'un katana, grâce au pouvoir de la bague qui lui a été confiée.



▬ Tell me your death 


Des tirs se firent entendre au niveau du hall de l'immeuble, lointains, sourds. Ils furent bientôt suivis de cris déchirants, à peine couverts par le braillement des sirènes des voitures de police encerclant le bâtiment. Dans un appartement du quatrième étage, un homme se risqua à jeter un œil par la fenêtre, d'où il avait une vue imprenable sur la scène qui se déroulait en contrebas. Lorsqu'il se retira de sa contemplation pour rester hors de vue, un sourire méprisant se dessina sur son visage.

"Imbéciles." railla-t-il à l'intention des hommes armés qui s'agitaient en bas, bien qu'ils ne pouvaient pas l'entendre.

Malgré sa mine assurée, Haiko Vasnev ressentait une certaine appréhension qu'il s'efforçait tant bien que mal de rejeter. Cette fois, il ne pourrait pas en réchapper, il le savait. La mort s'avançait vers lui, inéluctable, et il ne pouvait rien faire d'autre que compter les dernières minutes qu'il lui restait à vivre. Non, rectifia-t-il pour lui-même, il me semble que je leur dois bien une dernière surprise… avant qu'ils ne m'aient pour de bon.

L'homme s'éloigna de la fenêtre pour gagner le vestibule, et il alla s'adosser au mur. Alors que les hurlements se rapprochaient, il fixa de ses yeux couleur grenat l'objet qu'il tenait dans sa main, l'air songeur.

Comment avait-il pu en arriver là ? Quelques jours auparavant, il s'imaginait encore triompher comme il l'avait fait jusque là, devenir plus fort qu'il ne l'était déjà. Le revers brutal qu'il avait subi était venu briser ses illusions, et il n'était pas parvenu à l'expliquer tout d'abord. Mais il voyait clair désormais. La position critique dans laquelle il se trouvait n'était que la conséquence logique de ses actes passés, ceux d'un homme qui s'était laissé guidé par son ambition. Un homme qui en avait voulu toujours plus. Et qui en avait voulu trop.

Tout son passé lui revint en mémoire.

Il se rappela d'abord son enfance à Voronej, en Russie, sa terre natale. Il était né d'un père originaire de la partie occidentale du pays et d'une mère japonaise, ce qui expliquait son bilinguisme, ainsi que la consonance de son nom, Vasnev. Son prénom, Haiko, c'était sa mère qui l'avait choisi. En japonais, il signifie "enfant des cendres". Le jeune homme ne put s'empêcher d'esquisser un sourire amer à ce souvenir. Elle ne s'était sans doute pas imaginé à l'époque qu'elle avait choisi le nom qui lui correspondrait le mieux. Si seulement elle avait su…

Quoi qu'il puisse en dire, les temps où il n'était encore qu'un gamin insouciant et turbulent avaient probablement été les instants les plus heureux de sa vie. Peut-être parce qu'il n'avait jamais réussi à en vivre de meilleurs, malgré ses efforts. À cette époque, il était entouré d'amis qui ne le décevaient pas et dont il se sentait aimé. Ses parents avaient en outre accordé un soin particulier à l'éducation de leur fils unique. Son père, riche homme d'affaires, lui avait assuré une vie confortable dans un milieu relativement aisé, comme en témoignait le luxe de leur demeure privée, en bordure de Voronej. Mais, plus important à ses yeux, il l'emmenait souvent lors de ses déplacements professionnels à l'étranger, en lui offrant l'opportunité de visiter les pays dans lesquels ils séjournaient, bien que brièvement. Au cours de ces voyages, la fierté qu'éprouvait Haiko à son égard n'avait cessé de croître, impressionné par le respect qu'on leur témoignait partout où ils se rendaient, et enthousiasmé par la perspective de ces changements d'horizon. Evidemment, la réalité du quotidien de son père était bien plus complexe que cela, mais ça ne l'empêchait pas de penser naïvement, comme de nombreux enfants à cet âge-là, qu'il voulait devenir comme lui, libre, influent et apprécié de tous. Quant à sa mère, il lui devait beaucoup également. Il n'avait pas réussi à oublier l'attention avec laquelle elle l'avait élevé quand son père était trop occupé par son travail pour pouvoir se consacrer à leur foyer. Elle avait sacrifié beaucoup de son temps pour qu'il soit heureux et ne manque de rien… en vain, comme il le pensait à présent.

Une nouvelle explosion ébranla le bâtiment. L'homme releva légèrement la tête, alerté par le bruit, avant de replonger dans ses souvenirs.

À quoi bon s'attendrir sur ce passé lointain ? Rien ne pouvait demeurer éternellement inchangé, il était bien placé pour le savoir. N'était-ce d'ailleurs pas ce qu'il avait toujours souhaité ? La réponse lui paraissait évidente. Néanmoins, il existait un changement qu'il aurait préféré voir ne jamais se réaliser.

Alors que Haiko venait tout juste d'atteindre ses quatorze ans, son père, pour des raisons professionnelles, avait dû émigrer et, bien entendu, sa mère et lui l'avaient suivi dans ce déplacement. Leur destination était le Japon, qui avait été choisi notamment en référence aux origines de sa mère. Cependant, ils s'étaient installés à Osaka, dans le Kansai, une région plutôt inconnue de la japonaise, qui avait grandi sur l'île d'Okkaido. Ils n'avaient donc aucun contact là-bas, si ce n'était quelques collègues de travail de son père. L'intégration allait être difficile, comme il l'avait pressenti dès son premier jour de classe dans son nouvel établissement. Même s'il maîtrisait le japonais au même titre que le russe et était donc tout à fait à même de s'exprimer, il avait été quelque peu mis à l'écart par les autres élèves. Et lorsque il réussissait tant bien que mal à sympathiser avec quelques uns d'entre eux, leurs conversations demeuraient creuses et sans grand intérêt à ses yeux, ce qui n'avait pas tardé à le lasser. Une fois rentré dans ce qu'il avait dû considérer comme son nouveau "chez lui", il ne se sentait pas mieux à l'aise. Son père avait acheté une récente propriété que beaucoup d'habitants locaux convoitaient, mais, malgré sa splendeur, Haiko l'avait aussitôt détestée. Elle représentait pour lui l'abandon de son pays natal, auquel il était profondément attaché, pour un lieu qui lui était totalement inconnu, et dans lequel il ne parviendrait sans doute pas à percer. Il l'avait haïe d'autant plus que ses parents avaient dû le laisser seul à l'intérieur durant quelques jours, le temps de repartir en Russie pour conclure la vente de leur ancienne demeure de Voronej. Un voyage duquel ils n'étaient jamais revenus.

C'était en regardant le journal télévisé qu'il avait appris la mort de ses parents, décédés dans le crash de leur avion. Personne n'était venu le lui annoncer directement. Même lorsque la nouvelle avait fini par se répandre, nul n'avait pris la peine de le soutenir face à cette immense perte. Seuls quelques voisins envieux s'étaient rendus à son domicile pour le consoler avec des paroles vaines. Mais c'était pour s'emparer de sa luxueuse propriété qu'ils lui rendaient visite, pas pour le réconforter. Ils s'adressaient à lui comme à un gamin, lui promettant beaucoup d'argent s'il venait à vendre sa maison et lui proposant même de l'aider à gérer sa fortune nouvellement héritée, tout en versant quelques larmes de crocodile sur le compte des défunts et en faisant mine de s'intéresser à son sort. Il n'avait pas supporté ce genre d'hypocrisies en un tel moment d'affliction, et avait donc demandé à rester seul pendant quelques jours, afin de prendre sa décision. Bien entendu, il se moquait éperdument de toutes les suggestions que lui avaient faites ces immondes rapaces. Il songeait plutôt à ce qu'il comptait faire après cette tragédie. Il était seul, dans un pays étranger, sans famille, ni amis auxquels il puisse se rattacher. Il n'avait pas d'autre choix désormais que de compter uniquement sur lui-même. Et ce n'était certainement pas en passant son temps à se lamenter sur la disparition de ses parents, ni à ressasser ses souvenirs heureux de Russie, qu'il arriverait à se reconstruire. Il valait mieux pour lui qu'il oublie tout, sa nostalgie, sa douleur, sa rancœur, faute de quoi il ne pourrait jamais demeurer l'esprit en paix. La seule chose qu'il garderait à l'esprit, et qui ne sonnait plus comme une résolution infantile, était de devenir aussi fort que l'avait été son père. C'était une promesse qu'il s'était faite à lui-même, bien qu'il l'ait plus tard oubliée, elle aussi.

Sa résolution était prise. En cette nuit d'automne, les yeux emplis de larmes, il avait regardé se consumer dans des flammes dévorantes son foyer, en faisant par la même occasion ses adieux à son passé. La seule chose qui parvint à lui arracher un sourire, aussi méprisant fût-il, avait été les lamentations de ses voisins, qui voyaient leur espérance partir en fumée. Personne ne sut jamais qu'il était à l'origine de cet incendie.

Il était ensuite allé déposer à la banque l'argent de ses parents, qui était désormais le sien, et avait dû remplir toute une paperasse administrative liée au décès de ses parents. Il n'était pas majeur, mais il tenait à ce que personne ne vienne interférer avec ses affaires. Son établissement ayant été averti du drame familial qu'il avait subi, il avait eu la possibilité d'être hébergé en internat jusqu'à la fin de l'année scolaire. Peut-être cela lui aurait-il permis de se rapprocher des autres élèves, touchés par le cas de leur camarade, mais il ne cherchait désormais plus à tisser aucun lien avec eux, et s'était montré plus distant.

Sa solitude s'était encore accrue lors de son entrée au lycée, où beaucoup d'étudiants le considéraient avec suspicion, d'une part en raison de ses origines russes, d'autre part parce qu'il adoptait un comportement qu'ils jugeaient étrange. Ses résultats scolaires étaient excellents et ses performances lors des événements sportifs plutôt remarquables - en particulier en escrime, ce qui aurait pu l'acheminer à une certaine popularité, pourtant, il n'en était rien. Il se mêlait peu aux autres, sans pour autant se montrer taciturne, ni hautain. Non, il avait une personnalité particulière, qui mettait assez mal à l'aise les autres élèves : il n'avait aucun problème à parler avec eux, mais il ne manifestait aucune empathie en les rencontrant, semblait déphasé par rapport à eux. En réalité, il s'ennuyait profondément, et éprouvait une certaine jalousie en voyant tant de gens heureux autour de lui, tandis que lui en était exclu. Certes, il ne faisait pas le moindre effort pour se rapprocher d'eux, mais il expliquait ce fait par la simple raison qu'ils le désintéressaient totalement. Il ne savait pas lui-même ce qu'il recherchait vraiment.

Toujours était-il que son comportement n'avait cessé de se dégrader au cours de ses années lycéennes. Il était devenu de plus en plus déplaisant, se montrant moins attentif et plus sarcastique à l'encontre des autres étudiants. Il passait en outre la majeure partie de son temps à rôder seul dans l'établissement et à observer d'un œil amusé les troubles mineurs qui y survenaient de temps à autres. Le malheur des autres n'était pour lui qu'un moyen de tuer le temps comme un autre, qu'il prenait soin de dissimuler. Cependant, son errance solitaire dans le lycée n'était pas passée inaperçue, si bien qu'on avait fini par penser qu'il n'était pas étranger à toutes ces situations. Sans foncièrement le vouloir, il s'était ainsi attiré la sympathie des élèves les moins fréquentables, qui s'étaient peu à peu mis à le fréquenter. Quoiqu'il évitait délibérément de s'afficher publiquement avec eux, il ne les avait pas rejetés, surpris de cette attention qu'on lui portait si soudainement, mais appréciant le fait de pouvoir exercer son influence sur quelques personnes de la sorte, aussi minime soit-elle. Il s'était senti moins vulnérable, plus assuré. Mais, à partir de ce moment, l'opinion que les gens avaient de lui n'avait jamais cessé de chuter.

On l'avait tout d'abord soupçonné d'être mêlé à des trafics plus ou moins louches, en compagnie de ses nouvelles… "connaissances". Ces accusations étaient certes fondées, mais personne n'avait réussi à le prouver clairement. De toute manière, ce n'était pas tant l'objet de ces "transactions" qui l'intéressait, mais simplement le bénéfice qu'il pouvait en tirer, ainsi que l'opportunité de se distraire un peu. Un certain nombre de rumeurs peu flatteuses sur son compte s'étaient mises à circuler, à cause des actes de malveillance que perpétraient ses acolytes. En réalité, il n'était nullement responsable à ce sujet, mais il ne prenait pas la peine de démentir ces histoires. Savoir que ceux qui le détestaient devenaient de plus en plus nombreux ne lui faisait ni chaud, ni froid, il s'était en effet senti bien plus blessé par leur indifférence, auparavant. D'une certaine manière, cela ne lui déplaisait pas de voir ainsi tant de gens jaloux de ses, tandis que lui-même était rongé par l'envie et la frustration face à leur sort, qui lui semblait bien plus heureux que le sien.

Puis était venu le jour où il avait irrévocablement plongé dans l'estime de ceux qui l'entouraient. À cause d'une histoire sentimentale compliquée qui avait mal tourné et dans laquelle certains membres de sa bande étaient impliqués, un étudiant était venu s'en prendre à lui, alors qu'il n'avait rien à voir avec cette affaire. La querelle n'avait pas tardé à dégénérer, ils en étaient venus tous deux aux mains. Au moment où son adversaire allait le frapper au visage, dans un geste inattendu, Haiko avait promptement dégainé un couteau et l'avait blessé d'un coup porté au torse. Une foule d'élèves avait dû se rassembler autour des deux assaillants pour les séparer, et pendant qu'on avait escorté la victime à l'infirmerie, les responsables de l'établissement avait sommé le jeune homme armé de s'expliquer. Contrairement à toute attente, il avait alors prétendu que c'était lui qui avait provoqué cette bagarre, tout en affirmant, sans le penser le moins du monde, qu'il regrettait son geste, qu'il jugeait irréfléchi. Même si la gravité de la blessure qu'il avait infligée n'était que peu élevée, il avait été exclu pendant plusieurs jours de l'établissement, frôlant de peu le renvoi définitif. Cette sanction lui importait peu. Il avait obtenu ce qu'il souhaitait : à cause de cet incident, plus personne ne lui faisait confiance, professeurs comme élèves, y compris ceux qui traînaient plus tôt en sa compagnie - et il en était grandement satisfait, ces idiots n'ayant fait que lui causer des ennuis dernièrement, dont il avait fini par être las. Il lui fallait désormais terminer sa dernière année de lycée en faisant profil bas, sa popularité étant tellement basse que tout le monde le surveillait, sans toutefois daigner l'aborder, bien évidemment.

Du moins, presque tout le monde. Quelques étudiants qui lui étaient inconnus étaient en effet venus le trouver alors qu'il était en train de s'ennuyer, seul, assis sur un banc, comme d'habitude. Cela faisait déjà depuis un certain temps qu'ils l'observaient et, ayant eu un bon aperçu de ses qualités, dont plus personne ne se souciait à présent, ils souhaitaient lui faire part d'une offre qu'ils jugeaient intéressante. Comme lui, ils étaient sans attache familiale, pour diverses raisons, et s'étaient retrouvés de ce fait enfermés dans une profonde solitude. Néanmoins, on leur avait offert une seconde chance. Une nouvelle famille. Peu importe de quelle origine ou de quel milieu ils provenaient, tous étaient intégrés au même niveau au sein de cette communauté, à condition d'en être digne, de tout mettre en œuvre pour la servir, et surtout, d'y survivre.

Ils l'avaient invité à rejoindre l'un des clans du Sumiyoshi-rengō, le deuxième syndicat du crime le plus influent dans le pays. Ils lui avaient offert une nouvelle vie, plus dure, plus risquée, et parfaitement répréhensible au lieu de la loi. Il avait donc manifesté une certaine réserve à l'encontre de cette proposition, tout d'abord, ne sachant pas s'il parviendrait . Mais il n'avait pas tardé à se rendre à l'évidence que son avenir risquait d'être compromis par les récents troubles dont il avait été l'auteur. Il n'avait d'ailleurs aucune idée de ce qu'il comptait faire une fois qu'il aurait passé ses examens de fin d'année et reçu son diplôme. La perspective d'avoir une voie toute tracée devant lui était tentante… Il ne tenait qu'à lui de s'y engager, en espérant atteindre les sommets les plus élevés dans l'organisation.

Et c'est ce qu'il avait fait. Il avait franchi la cérémonie d'intronisation et juré fidélité à son oyabun, le dirigeant de son clan. Il avait mis à profit ses qualités au service de ce qu'il devait désormais appeler sa "famille", en se servant par ailleurs de son expérience dans les trafics de stupéfiants. Il s'était beaucoup investi dans la vie de la communauté, cotisant autant que le permettait la fortune considérable que lui avait léguée ses parents, et du trafic de stupéfiants, il était passé au trafic d'armes. Par la suite, au fil des années, son implication lui avait permis de gravir rapidement les échelons, pour devenir finalement waka-gashira à vingt-trois ans. Il était dès lors le premier lieutenant de son clan, et avait pour charge de superviser les activités des yakuzas qu'il avait sous sa responsabilité. Les autres membres de la communauté avaient fini par l'apprécier pour l'efficacité dont il faisait preuve dans son nouveau rôle, même si son attitude ne s'était pas améliorée.

Il était devenu puissant, influent et respecté… mais ce pouvoir ne se limitait qu'à la sphère de son clan. Il ne le possédait que depuis quelques mois, et pourtant, il s'en lassait déjà. Il ne pouvait pas progresser davantage, le seul rang qu'il n'avait pas atteint étant celui d'oyabun, qui lui était inaccessible. Certes, il existait toujours pour lui la possibilité de devenir lui-même obayun d'un autre clan, qui dépendrait de celui auquel il appartenait, mais cela reviendrait toujours à s'incliner devant un maître. Il avait de plus en plus de mal à le tolérer, de même qu'il ne supportait plus les règles qui régissaient le clan et l'empêchaient d'exercer à sa guise sa volonté. Le code de l'honneur, l'expiation des fautes, la servitude d'une famille qui n'était pas la sienne… Tout cela l'agaçait. Le tatouage imprimé dans son dos reflétait à lui seul cette haine, lui qui lui avait provoqué douleur et souffrance lors de son application, conformément aux méthodes archaïques des yakuzas. Il avait besoin de changement, non pas en étendant verticalement son influence, mais horizontalement. Il voulait rallier davantage de clans à lui, en faire une organisation puissante, qui n'avait plus à verser ni tributs, ni taxes selon la hiérarchie traditionnelle des yakuzas. Cela revenait à fonder un simple gang indépendant, en somme. C'était ce qu'il aurait dû faire depuis le début. Mais maintenant qu'il appartenait à un clan, il comptait faire de celui-ci le fondement direct de son nouveau groupe. Pour cela, il devait d'abord faire sauter la tête du clan, l'oyabun, et se détacher de son affiliation au Sumiyoshi-rengō. C'était insensé. Beaucoup de yakuzas ne partageaient certainement pas son point de vue. Ces idiots étaient profondément ancrés aux codes de leur communauté, il ne pouvait rien espérer en tirer. Cependant, il pressentait également qu'il n'était pas le seul à douter de la structure actuelle du clan. D'autres membres haut-placés partageaient globalement la même vision que lui, puisque eux aussi étaient bloqués aux rangs les plus élevés à leur portée, tout en voyant leurs bénéfices absorbés en partie par les dirigeants du syndicat. Ils étaient donc près à le rejoindre, pour mener à bien ses projets. Cependant, ils étaient bien évidemment minoritaires. Et même lorsque d'autres yakuzas les avaient rejoints, ils étaient toujours en infériorité numérique.

Il avait donc entrepris de rassembler dans le plus grand secret une partie de la pègre d'Osaka, constituée de groupuscules désordonnés de quelques membres, qu'il n'avait pas hésité à menacer en invoquant son appartenance à l'un des plus grands syndicats du crime du Japon. Pour s'assurer de leur loyauté, il leur promettait dans un même temps davantage de pouvoir et aucune dépendance à une hiérarchie taxatrice. Une fois son recrutement terminé, il jugea qu'il pourrait l'emporter avec cet effectif, si les choses venaient à mal tourner. Il avait eu raison sur ce dernier point. La situation avait dégénéré rapidement.

Il avait initialement prévu de forcer l'oyabun à se rendre sans l'exécuter, tandis que ses hommes se tenaient prêts à intervenir si besoin était, disposés tout autour de leur quartier général. Mais le parrain avait soupçonné qu'un complot se tramait contre lui, bien qu'il n'en fût pas certain, et avait lui-même placé ses partisans dans le lieu où devait avoir lieu la rencontre. Un combat s'était alors engagé entre les deux camps, au cours duquel l'oyabun avait été tué. L'affaire risquait de s'envenimer lorsque les responsables du Sumiyoshi-rengō apprendraient que le chef et tributaire de l'un de leurs clans avait été assassiné. Il fallait éviter que la nouvelle ne se propage, d'autant plus que son nom risquait de se répandre dans l'organisation, lui qui était connu en tant que waka-gashira. Le conflit avait ainsi été sanglant. Les traîtres d'Haiko l'avaient emporté de peu le combat principal, duquel certains hommes loyaux de l'ancien oyabun avaient fini par fuir. Il ne pouvait cependant pas leur laisser la vie sauve, sans quoi il risquait d'être dénoncé. Il envoya donc ses yakuzas traquer les survivants pour les éliminer un par un, et fit tout pour éviter qu'ils n'entrent en contact avec un autre clan appartenant au syndicat, de peur que la nouvelle ne s'ébruite. Seuls les morts ne racontent pas d'histoire, c'était bien connu.

Tout avait semblé se dérouler comme prévu dans un premier temps. Pendant qu'il commençait déjà à se lancer à l'assaut d'autres gangs moins puissants et n'ayant aucun lien avec les yakuzas, les rescapés du conflit tombaient un à un, préservant le secret de son action. Mais c'était sans compter la présence d'un clan appartenant au Yamaguchi-gumi, la principale famille implantée au Japon. Les rares fidèles à l'ancien oyabun qui n'avaient pas encore été assassinés allèrent donc implorer leur aide, ne pouvant obtenir celle de leur syndicat d'appartenance. Voyant à la fois une occasion de s'accaparer davantage de territoire et de se débarrasser de leurs rivaux, ils avaient accepté. Néanmoins, ils se doutaient qu'une guerre ouverte contre le gang d'Haiko risquait d'éveiller l'attention de la police. Dans un même temps, l'instinct belliqueux et insatiable du traître et son expansion sur les autres gangs suffisaient à perpétrer suffisamment de troubles pour que la police s'en mêle. Plutôt que de s'attaquer directement à Haiko, ils avaient donc de s'allier à la police sous couverture légale en perçant à jour ses méfaits.

À cause de cette coalition, le rapport de force n'avait pas tardé à s'inverser. Les traqueurs étaient devenus les traqués, leurs proies servant d'appât pour que les autorités locales et le clan rival les mettent hors d'état de nuire. Le gang du jeune homme s'affaiblissait peu à peu. Sa popularité chutait, les groupuscules qu'ils avaient précédemment se divisaient et se retournaient contre lui, jusqu'à ce que même ses plus proches alliés parmi les anciens yakuzas le trahissent à leur tour, désirant s'emparer de sa place.

Et c'était ainsi qu'il s'était retrouvé enfermé dans son immeuble, assiégé d'une part par la coalition formée par la police et le clan du Yamaguchi-gumi, d'autre part par ses anciens hommes, qui voulaient eux aussi mettre un terme à son existence. Et voilà que tout ce beau monde s'affrontait entre eux. C'était pathétique. Tout comme sa prise de pouvoir, qui n'avait duré que quelques semaines, au bout du compte. Son impulsivité et son ambition l'avaient aveuglé, lui faisant oublier que derrière les membres de son ancien clan, c'étaient des organisations d'envergure internationale qui se dissimulaient. Mais il ne regrettait rien de ses actes passés. La seule chose qu'il regrettait, c'est qu'il fallait que cela se termine aussi tôt.

Les hurlements se firent plus intenses. Non, ils se rapprochaient davantage. Tout comme les bruits de tir. L'homme s'éloigna de la porte. L'heure du grand final approchait. Il avait échoué. Mais son heure de gloire était venue. Son nom serait imprimé en gros caractères dans les journaux, si ce n'était dans les mémoires, pour l'acte qu'il s'apprêtait à accomplir - c'était tout du moins ce qu'il espérait. Une foule de sentiments contradictoires s'entrechoquait dans son esprit. De la haine, de la peur, de l'excitation, du désespoir... Il partit d'un rire dément, tandis que son esprit volait en éclat.

Puis tout retomba. La porte de son appartement s'abattit brusquement. Les forces armées de police surgirent dans la pièce, braquant instantanément leurs armes sur le jeune homme, tout en lui intimant l'ordre de lever les mains en l'air. Haiko s'exécuta sans protester, mais un sourire triomphant étira ses lèvres lorsqu'il entrouvrit légèrement la main, laissant voir le boîtier qu'elle tenait, duquel pendait un long câble noir.

"On se revoit en Enfer." déclara-t-il aussitôt avec un air de défi, au moment où les policiers comprirent - trop tard pour eux, malheureusement.

Plusieurs détonations se firent entendre. Le jeune homme sentit une douleur intense le submerger, tandis qu'un liquide chaud coula le long de sa poitrine. Mais ça ne l'arrêta pas. Il exerça une légère pression sur le détonateur, déclenchant l'explosion de toutes les charges qu'il avait disposées sous l'immeuble de façon à raser le bâtiment.

Un grand fracas, puis plus rien, si ce n'est les ténèbres.



▬ Des trucs en vrac sur vous 



• PRÉNOM : Alexandre
• ÂGE : 666 ans… Nan, retirez 650 années en moins.
• Ce que vous pensez du forum, que faut-il changer ? : Eh bien, je trouve que l'ambiance y est très sympathique et qu'il est assez clair au niveau de l'organisation. =)
• Comment avez-vous trouvé le forum ? : Grâce à bing. Bon, ok, j'voulais faire original, mais je l'ai trouvé via Google en fait. Je cherchais un forum dont l'intrigue se basait sur les Enfers ou tout du moins la vie après la mort. J'ai pas été cherché plus loin que celui-ci, qui me convenait tout à fait. x)
• Plutôt salé ou sucré  ? Sucré ('fin, si l'on considère le caramel au beurre salé comme étant sucré, si vous voyez ce que je veux dire x) )



Dernière édition par Haiko Vasnev le Lun 11 Mar - 7:50, édité 14 fois
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Lucifer 'Saytãn'

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MessageSujet: Re: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Jeu 28 Fév - 0:33

Couuuucou ! =D

Bienvenue sur le fofo toi ! <3
Hésites pas si tu veux poser des questions, je suis disponible par Mp, et aussi souvent sur la chatbox :P

Et bien sûr ça se comprends pour pôle emploi ! xD Tu pourras toujours faire ça en rp si un poste t'intéresse au fil du temps :)
Je suis disposé pour t'accueillir, cela faisait un moment que je n'ai pas accueillit d'humain d'ailleurs ça va être... drôle :p

MOOUHAHAHA.



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MessageSujet: Re: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Jeu 28 Fév - 2:25

Alors tout d'abord je voulais te dire bienvenue o/

Outre que je suis une fan inconditionnelle de ton perso que je trouve trop trop trop x10 classe, trop trop x100 sadique et que c'est mon modèle de tous les jours
Je te souhaite bon courage pour la suite de ta fiche et les corbeaux sont avec toi :crow:
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MessageSujet: Re: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Jeu 28 Fév - 22:30

Tout d'abord, merci à vous deux pour votre accueil. o/

Saytan > Eh bien, ce serait un honneur pour moi d'être accueilli par le maître du manoir himself ! Bon, je ne sais pas à quoi je m'expose en rencontrant ainsi la d4rkn3ss en personne, mais ça pourrait être sympa, en effet.

Sinon, je ne dis pas non à ton invitation sur la CB, je ne manquerai pas d'y passer dès que possible.^^


Victorica > Toi aussi, tu regardes Durarara !! ? Izaya est sacrément sadique effectivement, mais c'est pour ça que je l'adore (d'ailleurs, si c'est ton modèle de tous les jours, peut-on considérer par là que tu es toi aussi sadique ? x) ).
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MessageSujet: Re: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Jeu 28 Fév - 23:00

Bienvenue^^
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MessageSujet: Re: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Ven 1 Mar - 11:23

HeyHeyy! Bienvenue sur le fofo, Mr Vasnev ! :D
En espérant que tu t'y plaise! Et Bonne continuation avec les finitions de ta fiche ! Wink




« La séduction est de l'ordre du rituel  »

le sexe et le désir de l'ordre du naturel. »



I wanna drink, it's sooo goood!
I wanna beat Say'
I wanna power because my life is quite ennoying!
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MessageSujet: Re: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Sam 2 Mar - 4:29

Bienvenue sur ce super forum! :D

J'espère que tu t'y plaira, et que tu aura beaucoup de plaisir avec ton perso tabun

Pour ce qui est de l'introduction... SAYSAY~~ N'oublie pas ton maître de la torture, ça serait vraiment drôle un jour que Chikage accueille un nouvel humain... Twisted Evil

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Lucifer 'Saytãn'

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MessageSujet: Re: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Sam 2 Mar - 10:18

Tu veux tester un rp a troiis ? owo [on l'accueille a deux=D]


( ça te tenterais Haiko ?)
[ca peut êter couuuuule!]



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MessageSujet: Re: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Sam 2 Mar - 10:24

Un RP à trois ? Ca ne me dérange pas du tout, bien au contraire, ce serait avec grand plaisir si vous souhaitez participer tous les deux.^^ Après tout, comme dit le proverbe, plus on est de fous, moins il y a de riz plus on rit. Et puis j'aime rencontrer des sadiques comme Chikage. x)

Kazuki, Kilyös et Chikage > Merci ! Ne vous en faites pas, je me plais déjà ici. x)

Sinon, pour information, j'ai édité le mental de mon personnage. Le reste ne tardera pas à venir.
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MessageSujet: Re: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Sam 2 Mar - 12:20

Omg ! Le mental *o*
Tu es parfaitement dans les normes d'Izaya *o* tu es parfait pour être lui ! -en transe-
Que Susay et Chichi ne te torturent pas juste èé

Bonne chance encore pour la suite o/
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MessageSujet: Re: Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop   Lun 11 Mar - 1:34

Validay o/



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Haiko Vasnev, l'homme qui en voulait trop

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