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 Toutes souffrances doit être punies...[PV Karyel]

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MessageSujet: Toutes souffrances doit être punies...[PV Karyel]   Ven 5 Avr - 17:29

Ca n'allait pas! Pas du tout! Nyorai n'avait pas: ce qu'il voulait, ni son but, par la même occasion. Son but? Tuer Saytan. Ce qu'il voulait? Plus de membres. L'union fait la force, comme on dit. Le seul problème c'est que, voyez vous, on ne peut pas demander de rejoindre un groupe à trop de personnes directement, car, ce serait se dénoncer. Et s'afficher, se faire découvrir et bien trop dangereux. Qui sait? Une rébellion des anges pourraient tout gâcher. Car, selon Nyorai, il y a peut-être même des anges qui sont pour la survie de Saytan. Prudence est mère de sûreté. Mettant sa toge chinoise et verte foncée sur les épaules, pensif, Nyorai se dirigea silencieusement vers la grande tour du Conseil. Tour, qui, était sa fierté. Même si ce n'était pas lui qui l'avait construite. Cette tour, il était fier, lui, Nyorai de rentrer dedans, de participer activement mais sérieusement aux réunions qui y avaient lieu. Partant doucement de son "chez lui", Nyorai remarqua que sa toge verte était tachée... Rien de scandaleux, ni même de très voyant, mais bon... ça devait sûrement être une tâche d'encre, ou, qui sait, une tâche de jus? Mais ce n'est pas grave, ça se lave, après tout... Tandis que Nyorai marchait, on entendait ses décorations dorées dans ses cheveux tinter. Aujourd'hui, Nyorai avait opté pour une simple queue de cheval, banale, mais pratique. Tandis que ses décorations représentaient diverses feuilles, tel que des feuilles de lierre. Enfin, il arriva devant la grande tour. Il n'était pas premier, mais pas dernier non plus. Observant silencieusement les archanges parler entre eux, Nyorai rentra dans la salle. Oui, lui, ne parlait pas avec les autres. Disons qu'il n'avait pas envie de parler. La bonne excuse. Il prit et tira sa chaise, pour finalement s'installer. Quelques archanges, encore, rentrèrent petit à petit. Il ne fallut pas longtemps pour que la salle soit complète. Il y avait beaucoup de monde, et Nyorai réalisa enfin que, il ne connaissait pas beaucoup de monde. Croisant ses mains sur ses genoux, Nyorai écouta patiemment. Tout la réunion se fit dans le silence, on écoutait, parlait, se taisait, et reparlait à nouveau. Bien sûr, il y avait certaines personnes qui, elles, se contentaient de se taire, mais, personne n'est parfait, alors, ne leur reprochons rien. Pour sa part, Nyorai n'avait, pour une fois, rien dit. Il était d'accord avec tout ce qu'on disait; sans qu'il ne rechigne. Finalement, après quelques minutes de discutions fortes... Utiles, les membres du Conseil se quittèrent peu à peu. Tout le monde regagnaient leur chez-soi tandis que Nyorai, prenant son temps, admira la vue. Il n'avait rien à faire aujourd'hui, alors profitons du beau temps. Adossé au mur de la tour, il remarquait peu à peu le monde qui se vidait, tel des étoiles filantes, poursuivant sans buts. Quand, soudain, Nyorai aperçut non loin de lui, un homme aux cheveux violets, noués en une queue de cheval. Cet homme, il ne le connaissait que de nom, ne sachant rien de lui. Au fond, au Conseil, tout le monde se connait, mais à l'extérieur? Les personnes sont différentes de lorsqu'elle sont au Conseil. Dans ce cas, il faut ré-apprendre à se connaître, cet homme, se tenant dos à Nyorai n'avait d'autre nom que Karyel. De ce fait, Nyorai ne savait pas plus de lui... Nyorai croyait qu'il allait partir d'une minute à l'autre, cet archange, mais il resta ici, planté là, à faire on ne sait quoi. Intrigué, Nyorai le fixa pendant quelques minutes encore, croyait qu'il allait partir... Mais il n'en était rien. Après l'avoir examiné pendant quelques minutes, l'archange s'approcha de ce Karyel, pour finalement lui dire d'un ton sérieux et froid mais, qui, pourtant ne se voulait pas méchant:

"Excusez-moi...?"
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Karyel

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MessageSujet: Re: Toutes souffrances doit être punies...[PV Karyel]   Ven 5 Avr - 19:22

Aujourd'hui était mon jour de congé. Une journée durant laquelle on ne m'avait absolument rien demandé. Que cela concerne les réunions du conseil ou l'accueil des humains et des anges dans les débuts de leur renaissance en nos lieux divins. Luciel, il m'avait proposé de me reposer, pour une fois. Lui même, qui, il y a une semaine, m'avait proposé d'aller au lac bienfaisant. Luciel était quelqu'un de garant à propos du confort des autres. A force, j'avais pu le remarquer. Je n'apprécie pas pourtant que l'on s'inquiète pour mon cas. Les autres n'ont cas s'occuper d'eux, je ne mérite pas la gentillesse et la pitié de ceux qui ont suffisamment à gérer avec leurs propres problèmes. Si moi, je n'avais pas su m'occuper de ma jeune soeur, je ne méritais sans doutes pas que l'on s'occupe de moi. Ma vie pourtant, je l'avais passée à veiller à son confort, ce qui ne m'avait pas empêcher de l'abandonner à son sort. Tout cela parce que j'avais cru aux paroles mielleuses d'un Lucifer humain. J'étais naïf à l'époque. Très naïf. Enfin, qu'importe maintenant. Ma nouvelle vie se passe ici, aujourd'hui. Aujourd'hui, je suis un homme important pour les anges.

J'étais allongé sur mon lit aux draps de soie blanche, je réfléchissais à ce qu'étais ma vie de mon vivant. Je me disais que mon enfance avait été très courte, à se demander même si j'en avais eus une. Je repensais à la cruauté de mes parents, celle qu'ils avaient eue envers ma soeur à sa naissance, lorsqu'ils disaient qu'une fille n'apporterait que des problèmes, qu'ils ne pourraient pas la marier tant elle n'intéresserait personne avec ses cheveux verts disgracieux et ses yeux qui ne reflétait rien. Il n'y avait aucun homme qui s'intéresserait à elle, alors ils l'avaient abandonnée. Sans plus de manière, elle s'était retrouvée à la rue. Moi, très proche de cette petite qui ne pourrait de toute évidence pas survivre seule, je l'avais suivie. Avec elle, j'avais traversé beaucoup de choses.. Jusqu'à ma mort-
Ma rêverie fut mise au placard par les cris aigus de ma colombe, Kioku, qui ne cessait de voleter partout dans ma chambre. Elle n'avait pas l'habitude que je reste au lit plus d'une demie seconde le matin et manifestait son mécontentement au fait que je ne m'occupe pas d'elle. Finalement, elle se posa sur mon torse nu et y planta ses serres. Sous le coup de la douleur, je la soulevai, l'ayant prise tout en coinçant ses ailes sous mes paumes.

"Je t'ai déjà répété mille fois de ne pas faire ça, Kioku, tu sais très bien que c'est douloureux."

Suite à ma reproche, je la relâchai, la lançant presque dans l'air. Elle n'eut aucun mal a déployer ses ailes afin de se reprendre. Je lançai ensuite ma couverture sur le côté et me levai. Je m'habillai ensuite d'un kimono violet, vous savez, mon kimono préféré. Ensuite, je m’asseyai devant ma glace et coiffai mes longs cheveux violets. Je les nattai ensuite en une queue de cheval serrée avec un ruban noir. Je passai mes doigts dans mes deux mèches et dans ma frange pour les lisser rapidement. Je me levai ensuite, tendant mon bras en direction de Kioku, qui me volait contre et se posa sur mon bras, serrant consciencieusement ses serres sur mon épaule. Par vengeance, bien entendu.
Je sortai ensuite, me baladant dans la ville. Soudain, un archange dont le nom m'échappe m'aborda. Je ne pouvai pas voir son visage, car il était masqué par un capuchon noir. Il m'informa, avec un certain respect, qu'une réunion se tenait dans la grande Tour présente dans les Collines. Après de longues minutes durant lesquelles il essayait de me convaincre de m'y rendre, je finis par céder. Je n'avais rien d'autre à faire de ma journée, autant voir ce que cela signifiait. Il m'y menait donc. Il marchait vite, mais je n'eus aucun mal à le suivre. Kioku était toujours scotchée à mon épaule.
Après plusieurs minutes de marches, nous arrivâmes à la Tour, tour de laquelle nous montions les escaliers non sans ressentir un petit éclat de fatigue. Qu'importe. Nous sommes à présent dans une grande salle. Mon ami me montra une chaise, m'invitant à m'asseoir. Ce que je fis donc. La réunion commença ensuite. Tout le monde parlait et se taisait. Chacun son tour, gardant malgré tout un certain respect car personne ne parlait en même temps qu'un autre.
Une heure passa, durant laquelle je ne fis que me taire, j'écoutais et cela me convenait parfaitement. La salle se vida, même celui qui m'avait guidé ici partit, me laissant donc seul. Sans lancer aucun regard circulaire, je sus que je n'étais pas seul. Je regardai par la fenêtre, appréciant la vue.
Mes sens aux aguets, j'entendis quelqu'un m'approcher. J'ignorai de qui il s'agissait jusqu'à ce, qu'après avoir entendu sa voix, je me retournai en sa direction. Cet homme me disait quelque chose... Nyorai ? Il me semblait que c'était son nom. Je ne le connaissais pas. Cet homme pourtant ne m'inspirait rien de bon. Il m'avait parlé d'un ton froid ? Bien, je lui répondis par la même

"Que puis-je faire pour vous, Nyorai ?"


Je me disais qu'en l'appelant par son prénom, je partais avec un avantage. Je ne savais pas ce que cet homme me réservait, mais je n'allais pas pour autant refuser une discussion, surtout si je n'avais rien d'autre à faire de ma journée.








[~Haitoku no Kioku ~]

Comment est la toge de Karyel ? C'est par ici ->
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MessageSujet: Re: Toutes souffrances doit être punies...[PV Karyel]   Jeu 27 Juin - 10:59

Karyel... Il avait de beaux cheveux violets, noués en queue de cheval. Cet homme, sûrement, devait avoir toutes les femmes à ses pieds. A moins qu'il n'aime les femmes, mais ça c'est une autre histoire dont Nyorai ne veut se mêler. Karyel, était grand, an ayant des cheveux longs allant jusqu'au bas du dos. De plus, il avait, surpassant ses deux épaules, deux mèches violettes. Il portait aussi une longue toge blanche et, ici et là, du violet et du bleu. Tandis que son visage, il était triangulaire, et son humeur semblait tellement paisible, calme... Le jeune archange examina davantage Karyel, en ne voulant pas le mettre mal à l'aise. Sur son épaule, il portait une colombe, magnifique si l'on puis dire. On voit qu'il en prenait soin. Contrairement à Karyel, Nyorai n'était pas très sociable avec sa colombe, il ne l'aimait pas trop. Ce n'était pas qu'elle était méchante, mais notre chef des Dukharistes ne sait pas s'y faire avec les animaux. Non, vraiment pas. En plus, avec les animaux, il faut leur démontrer qu'on les aime, et, mauvaise pioche, Nyorai est tout sauf démonstratif. Il avait déposé sa colombe à la volière, ne voulant plus trop en entendre parler. Sûrement, était-il honteux de ne pas rendre sa colombe heureuse, contrairement aux autres archanges. Karyel répondit. Il répondit sur un ton froid, comme celui qu'employait Nyorai. Bien sûr, le jeune archange ne le prit pas mal, après tout , lui aussi parlait comme ça, alors il ne fallait pas se vexer. Cherchant soigneusement ses mots afin de ne froisser Karyel, Nyorai répondit:

"Oh, excusez moi, je me demandais ce que vous faisiez... Si je vous importune, veuillez m'en excuser, j'en m'en irais." Jetant un œil sur la fenêtre, Nyorai détacha son regard de Karyel et admira la vue, regardant le vent souffler dans les herbes hautes et les arbres. Ah, le monde angélique est si beau... Mais il se voit salit par les démons, qui, pour diverses raisons, s'infiltrent ici. Inutile de dire que Nyorai trouvent les raisons des infiltrations des démons futiles. S'était juste pour observer les anges dans leurs mouvements. Oui, enfin, c'est ce que pense Nyorai. Bien évidemment, Nyorai a tout faux. Il est paranoïaque et voit le mal partout. Seulement, même si il le sait parfaitement, notre jeune archange ne peut pas l'avouer et se l'avouer. Il est comme ça, on ne peut pas le changer. Pensif, Nyorai oublia même qu'il avait à côté de lui Karyel. Fermant ses paupières pour se remettre à nouveau dans l'ambiance, il se tourna vers Karyel et les rouvrit. Il continua dans sa lancée:

"C'est magnifique dehors, n'est ce pas?" Dit-il, tout en montrant l'extérieur de la fenêtre par son regard. Une idée lui vint alors: si Karyel rejoignait sa cause, les D.? Pas de précipitations hâtives... Mais, toutefois, ce serait une idée pas mauvaise, après tout, comme dit le dicton "Tout démon à sa part d'ange et tout ange à sa part de démon", ou quelque chose comme ça. Tout d'abord, il faut se documenter sur Karyel, mais bon, on a encore le temps pour cela, et puis, pas de conclusions hâtives...

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MessageSujet: Re: Toutes souffrances doit être punies...[PV Karyel]   Mar 2 Juil - 16:12

C'était la première fois que je me retrouvais vraiment face à face avec Nyorai. Il fallait dire que, lorsque nous étions en réunions, j'évitais de trop discuter avec les autres membres. Le travail, ce n'est pas la vie privée, et je ne mélange jamais les deux. J'ai horreur de cela. Alors, je préfère faire mon travail. Et si on oublie Yue, je ne parlais pas à grand monde, lors des réunions. Cet homme, je l'avais vu, j'en avais entendu parlé mais je n'avais jamais réellement pu juger de la véracité de ce qui m'avait été rapporté à son sujet. Généralement, je préférais écouter en silence ce que l'on me disait. J'enregistrais les informations les plus notables, pour mieux les vérifier ensuite. J'étais comme cela, très observateur. Silencieux. J'agis souvent en silence, pour les causes que je pense juste. Parfois, on agit, aveuglé, guidé uniquement d'un... besoin ? Ou convaincu que l'on emprunte la bonne voie. Non, cela ne s'appelle pas 'naiveté', mais 'conviction'. Je préfère ce terme.
 
Kioku resserra ses serres autour de mon épaule, mais je ne bronchais pas. C'était une habitude qu'elle avait depuis que je l'ai connue. Si, à la voir pour la première fois, on peut la penser asociale et méchante, mesquine dans sa manière de faire, il n'en est rien en réalité. Elle a juste son petit caractère - un caractère qui collerait mieux à un corbeau, d'ailleurs - Peut-être n'est-elle pas une colombe à part entière... ? Il faudra que je pense à me renseigner. Après quelques minutes cependant, elle s'envola et fit le tour de la pièce en voletant. Elle n'aimait pas être trop longtemps posée, car c'était une petite bête bien énergique. Et puis, je lui laissais la liberté dont elle avait besoin. Je ne m'inquiétais pas pour elle, en d'autres mesures que le stricte minimum. Les animaux... Au moins, eux, on n'a pas à se méfier de leurs réactions car ils sont toujours honnêtes en tout. Ils ne cachent pas leur douleur, ni leurs véritables desseins derrière des sourires ou des phrases préconçues servant à éloigner tout soupçons. Non, les animaux ne mentent pas. Toujours honnêtes dans tout, et compatissants, aussi. Je trouve que c'est vraiment une bonne chose que l'on puisse compter sur eux.


Nyorai parla, d'une voix plutôt calme. Je le regardais dans les yeux, enregistrant ce qu'il avait à me dire, ce à quoi je répondis:


"Vous ne me dérangez pas le moins du monde. A vrai dire, j'ignore même ce que je fais encore ici alors que tout le monde s'en est allé... Tout le monde sauf vous et moi, bien évidemment." 


J'avais choisis mes mots avec soin. Je pensais bien que s'il était encore là, c'est qu'il avait quelque chose à faire. Lorsque je le vis regarder par la fenêtre, je suivis son regard et acquiescais à sa seconde réplique. Il n'avait pas tort. L'extérieur était vraiment magnifique. Michael avait crée un endroit de paix et de prospérité, pour nous autres, anges. C'était si beau, si agréable. Sans doutes avait-il eut raison de séparé le Manoir d'ici. Au moins, le sang et la haine ne vivait plus dans le regard des passants. Cela n'avait rien à voir avec ce que j'avais connu de mon vivant. Encore heureux, tiens. C'était différent. C'était un monde meilleur, ou du moins une bulle dans laquelle on pouvait espérer une certaine bienfaisance. 


"Ce monde est magnifique, il ne ressemble en rien aux sombres rues peu sûres que j'ai connu de mon vivant. J'en viens à ne pas regretter ma mort, car tout est tellement plus beau, ici..." dis-je d'une voix à la fois un peu ailleurs et nostalgique. Je m'avancais vers la fenêtre et posai mes mains sur le cadran "Si seulement tout pouvait rester aussi beau.. Sans jamais être souillé" 








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