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 Resurrect the sun

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MessageSujet: Resurrect the sun   Lun 6 Jan - 8:17

▬ Hellow mon grand ! Je suis " Ton pire cauchemard" ! ♦
I Hate everything about you, why do I love you?
♣ feat : Vincent Nightray; Pandora heart

▬ Des trucs en vrac  sur votre personnage


 
• NOM : Adams (White)
• PRÉNOM : Arthur (Garry)
• ÂGE : 21 ans (en apparence)
• GROUPE & RACE : Démon, Hybride
• MÉTIER (facultatif) : //
• ORIENTATION SEXUELLE : bisexuel
• RANG (affiché sous l'avatar) :
Code:
They said that red eyes would bring disaster and that you will have to suffer bullying and insults.

• RP AVEC UN GUIDE ? (si humain et si nouveau venu - époque 2000) : //

▬ Description Physique 

Tout d'abord, tu es blanc. Tes cheveux sont très longs pour un garçon et ils ont une teinte blonde dorée. Tu es d'une grandeur normale, près des 5 pieds 6. Ton visage est constitué de deux yeux, d'un nez -pas comme voldemort- et, crois-le ou non, d'une bouche. Tes occulaires sont petits et constitué de deux couleurs franchement étrange; un est jaune du à une sorte d'anomalie de son paternel qui se transmettait de génération en génération et l'autre est de la couleur tant indésiré à ton époque, le rouge. Tu portes parfois un bandeau pour le caché car c'est honteux d'avoir cet oeil. Tu es pas mal musclé, sans pour autant exagérer. Disons que tu ne remporterais pas le titre de monsieur muscle, mais tu es quand même un peu  bâti. Tu as, dans ton dos, des dizaine de cicatrice très laide et grande et sur ton épaule tu as une sorte de symbole gravé au fer rouge. Tu as honte de cela et c'est pour ça que rares sont ceux qui te voient tors nu ou simplement sans ta sorte de toge. Tes vêtements sont un un peu indescriptible, tu es souvent habillé  avec des vêtement d'époque, un peu noble, vert ou noir, aimant bien ces couleurs. Tu as aussi des bottes noirs et des gants blancs comme neige. Ce qui est curieux est que sur sa main ainsi que près d'une de ses hanches deux tâches apparaissait: Sur ta main apparaissait une araignée encré dans ta peau, noir comme une sorte de tattoo mais sans pour autant en être un. La même chose s'était produit sur ta peau près de la hanche, mais cette fois-ci ce n'était pas une araignée, mais une toile créé par elle.
 


▬ Description Mentale

«Interview sur Arthur Adams (Garry White) : tout sur cet homme.

Nous avons demandé à plusieurs personnes coment ils percevaient la personnalité de ce blondinet.

Homme de son village: C'est un démon, un être sans aucun regret, aucun sentiment. Il souriait toujours, mais cela faisait beaucoup plus peur qu'être réconfortant comme il le voulait je crois. Il est étrange, il semble gentil, mais son oeil le trahis. Il fait vraiment peur. Au fait, pourquoi vous faites un reportage sur lui, il n'a rien fait de super....

Alice, une voleuse expérimentée: Arthur, avant qu'il parte, il était gentil, toujours souriant, mais semblait aussi terriblement seul et son passé le rendait mal alaise. Je  crois qu'il n'est pas vraiment bien dans sa peau, il voudrait surement changer de vie... Un peu comme tout le monde ici. Il est sympathique  pourtant, bien qu'il ne me parlait que très peu.  Il semble vouloir d'un monde ou tous sont égaux, qui n'en rêve pas? Il semble ne pas trop apprcier ses parents, peut-être sont-ils mort en le laissant seul. Ce qui est certain c'est qu'il ne s'ouvre pas, à personne.

Mère biologique de Garry: Ce petit a de gros problèmes. Il croit qu'il est mauvais, mais en fait, je suis certain que c'était un ange.  Je crois qu'il n'aime pas dieu, en fait, il se dit fils du diable et semble presque en être fier.

Homme qui l'a hébergé un moment: On ne peut pas dire qu'il soit très sociable ou bruyant, cela serait complètement incensé de dire ces absurdités à son propos. Cette personne semble mystérieuse, on ne peut vraiment voir se qu'il pense et même ses émotions semble difficile à définir, peut-être même pour lui. Il n'est pas très bavard et c'est un penseur qui n'impose pas ses valeurs et ne se fait ni influencer par celles des autres. C'est quelqu'un de solitaire qui change rarement d'avis sur ses décisions, je crois même qu'il en regrette beaucoup. Il semble aussi surpris que l'on lui donne un peu d'affection, mais il ne s'en déplait pas à mon avis.

La véritée au grand jour: qui est ce Arthur?

Ce jeune homme dans la vingtaine est complexe et agis en fonction des personnes et de son humeur du moment, comme tout le monde en fait. Pourtant, celui-ci est assez suceptible face aux valeurs. Si une personne a des ''croyances'' contraire aux siennes, il ne dira rien, mais cette personne qui discutait probablement à sens unique ne le reverra jamais. Arthur fuit ou détruit ce qu'il ne peut pas accepter, ce qui n'est pas de sa réalité.  Les insultes et les coups n'ont aucun secret pour ce blond, la trahison ou la haine fraternel non plus. Ses idéaux sont complexes, voulant d'une belle vie, mais voulant faire le mal sans pour autant en faire trop. Il ne sait pas se qu'il veut en fait, son coeur veut son innocence, sa joie, sa peau corchée et avoir mal, mais sa tête veut le plonger dans le désespoir. C'est pas génial être dans sa peau. Il se déteste complètement, autant son physique, sa personnalité que ses actes.   »

 


▬ Pouvoirs & Arme

 Tu portes une arme en tout temps puisque qu'il en a la possibilité. Cet arme blanche n'est rien d'autre qu'un Katana. Tu es par contre moyennement habille avec cet objet, mais t'améliore de jour en jour. Tu ne t'en sépares jamais, de peur de te faire cruellement attaquer dans le manoir. Il y a autre chose, tu peux te transformer en araignée quand cela te chante et espionner, tisser des toiles.  Tu peux varier ta grandeur, de petite à aussi grande que toi.  Le type d'araignée qui te représente en tant qu'hybride est celle d'une araignée sauteuse (salticidé). Lorsque tu te transformes, tu as des pattes jaunes, un corps blanc et sept de tes yeux sont dorés tandis qu'un d'entre eux est rougeoyant.    



▬ Tell me your death 


- Je crois que je dois vous mettre en garde qu'il y a beaucoup de violence dans mon histoire.... -

« Vous devriez abandonner votre fils avant de mourir. Ses yeux sont le signe du diable. Si les autres villageois l'apprennent, il vont le tuer et probablement vous aussi pour avoir créé l'enfant du démon. Vous pouvez toujours lui arracher l'oeil pendant qu'il est encore temps. »

C'est ainsi que, une semaine après ta naissance, tu fus abandonné par tes parents. Ta mère pleurait et te serra une dernière fois dans ses bras avant de laisser ton père, les larmes aux yeux, et toi quitter ta maison. Ton paternel marchait rapidement dans la forêt te tenant dans ses bras. Tu t'étais endormi à cause de ce balancement que son corps en mouvement faisait. Il s'arrêta soudain et te déposa dans un panier.  Quelques larmes tombèrent sur toi avant  que tu entendes plusieurs coups  sur une porte et des pas qui s'éloignaient. La porte en question s'ouvrit et tu te fis transporter à l'intérieur.  Un brouhaha se fit entendre tandis que tu te réveillas, cherchant ton père des yeux. Tu t'agitas et pleuras à chaudes larmes. Une inconnue te pris dans ses bras et l'assoudissant bruit d'il y a quelques secondes se transforma en plusieurs minces chuchotements. Elle te berçait, te disant des mots doux à l'oreille.  Après quelques minutes, tu finis par te calmer enfin. La jeune femme avait l'allure d'avoir peut-être 18 ans et l'homme à ses côtés qui c'était avancé pour voir ton visage semblait en avoir environ 25. Ils semblaient déjà prendre soins de plusieurs enfants de 3 ans et moins. La fille qui semblait être la plus vieille demanda avec sa voix enfantine qui tu étais.

- C'est ton nouveau petit frère. Il s'appelle euh...

- Arthur! Arthur Adams , dit joyeusement l'homme te regardant avec un sourire chalereux.

- C'est un joli nom, chéri.

Les deux riaient et te remis dans le panier dans lequel tu étais arrivé puisqu'il n'avait pas de berceau à leur disposition. Le lendemain, l'homme dont tu avais découvert son nom,  Allen,  fabriqua ton lit et une fois terminé, te déposa à l'intérieur. Ils étaient tous gentils avec toi, malgré tes yeux  très étranges; un oeil jaune et l'autre rouge, comme le sang, comme la diable semblerait-il.

Tu grandis et commençais à travailler sur la terre avec Allen que tu pensais être ton père.  Tu traïlais les vaches, apportais les outils, déserbais les mausais herbes.  Rare tu allais en ville et quand tu sortais, même pour aider, tu devais porter un cache-oeil. Un jour, tu demandais à ta mère pourquoi et elle te répondit avec un sourire des plus charmant:

« Ton oeil est comme le diamand, Si les autres le voient ils voudront te le prendre. Ton oeil est sacré et tu ne veux pas le perdre n'est-ce pas? »

Elle semblait si franche dans son mensonge. Tu remis donc cette chose qui te rendait aveugle d'un oeil durant un bon laps de temps et alla en ville. Tu avais peut-être 4 ans lors de ta première visite. Les gens te regardaient bizarrement à cause de ton visage.  En voyant les regards intimidants, tu tenant timidement la veste d'Allen.  Cette ville jugeait selon les différences. Peu importe que tu sois aussi gentil que possible, si tu avais le malheur d'avoir une apparence légèrement différente, on te regardait d'une façon étrange, méprisable. Tu étais blond avec un oeil jaune et un cache-oeil qui prouvait que tu avais un certain handicape. Tu compris assez vite que ta mère t'avais menti en te disant qu'il voulais de cette couleur. La rareté était méprisé ici si cela ne valait rien. Heureusement pour toi, tu portait ta petite croix pour dire que tu étais protestant. Les gens le félicitaient pour avoir un aussi, tous s'arrêtèrent pour ajouter un adjectif qui ne venait pas. Ils finir par en évoquer un qui n'était ni une insulte, ni un compliment. Le plus souvent dit était le mot ''original''. Tu devenais un garçon original, non pas un beau garçon, un mignon petit, un brave, non, tu étais tout simplement original et ces gens passaient aux autre enfants les complimentant, les enjolivant.

« Elle ressemble tant à sa mère, mais elle a les yeux de son père.»

Il la remercia et on lui donna de la nourriture pour ses beaux petits. Tu ne savais pas si tu pouvais t'y compter, mais souria à la dame qui te sourit en retour, mais elle semblait mal alaise. Vous êtes revenu et tu enlevas rapidement cette sorte de bandeau comme à chaque fois. Tu commençais à jouer avec tes frères et soeurs à ton jeu préféré: cache-cache. Tu étais jamais le premier trouver. Parfois même tu étais le dernier, mais on ne t'oubliait pas, hereusement. Ta mère participait aussi parfois et c'était d'autant plus amusant. L'atmosphère était bonne à l'intérieur de la famille, seulement à l'intérieur pour toi..

À tes six ans, tu entendis plusieurs choses que tu n'aurais pas voulu entendre. Tu jouais encore à la cachette et tu allas trouver refuge sous le lit. C'est alors que tes parents entrèrent et fermèrent la porte. Tu entendis Mary sangloter et Allen tenter de la réconforter. Ils entâmèrent une conversations en chuchotant, mais facilement compréhensible pour toi étant dans la pièce.

- Il ne peut plus aller à l'église. Il va savoir qu'il est maudit... Que je lui ai mentis. Je ne veux pas qu'on le regarde encore comme un moins que rien. C'est horrible! Il est si... Gentil. Je ne comprends pas pourquoi les gens peuvent penser du mal de lui! Ils ne savent même pas pour son oeil! Il..... Il est damné à vivre dans cette société pourrit qui ne l'acceptera jamais.

- Il va, oui, avoir des difficultés, mais tu ne crois pas qu'il peut réussir dans la vie quand même? Il ne deviendra peut-être pas un prêtre ou un noble, mais il pourrait tout de même vivre une vie paisible. Et.... Nous sommes ses parents maintenant. Nous n' allons tout de même pas l'abandonner, quitte à ce qu'il reste avec nous jusqu'à notre mort.

Tu sortis de ta cachette et enlaças ta chère et tendre mère. Son visage visage surpris s'innoda d'autres larmes. Elle te serra jusqu'à ce que tu ne puisses plus respirer. Tu énonças cette plainte et elle relâcha légèrement son emprise sur toi. Tu lui dis de ne pas s'inquièter, que tu savais déjà que tu étais différent et que les autres ne t'aimaient pas. Tant que tu aurais tes frères et soeurs ainsi que tes parents, tu serais tout de même heureux. Tu disais ça en connaissances d'aucune mort prochaine. Tu sortais rarement alors tu te fichais un peu de ce que les autres pensaient. Tu croyais en dieu, mais tu ne pensais pas vraiment aller en enfer pour cela. Il y avait tant de vertues. Si tu faisais le bien, tu pourrais peut-être pouvoir accèder au paradis. C'est ce que tu esperais. Le dimanche suivant, le prête parlait justement des mauvais présages et énonça la couleur maudite; le rouge. Pourtant, il disais aussi qu'il fallait accepter les différence. Ce qui pouvait être contradictoire pour certaines rares personnes comme toi.

À tes sept ans, le mauvais présage apparue. tu entendis des chevaux tout près. Ils étaient beaucoup, peut-être une quarantaine. Tu te leva et alla réveiller tes parents. Allen pris un pistolet et en donna un à sa femme. On entendit la porte se défoncer et Mary te dit de te cacher. Tu t'exécutas et attendis plusieurs coups de feux ainsi que des cris. Tu entendis tes frère se débattre faiblement, puis des coups de feu et plus rien. Tu marmonnais des prières en fermant les yeux. Tu implorais ton pardon à dieu, demandant de faire en sorte que tout le monde s'en sortirais, que personne ne meurt quitte à toi laisser ta vie. Une main t'aggrippa le pied et te traîna en dehors de ta cachette. Tu te débattis et finit par mettre un doigt dans l'oeil de l'autre. Celui-ci jura et te lâcha et se prenant mettant un peu de pression sur l'oeil. Un homme arriva sur le cadre de porte et t'intercepta. Il dit que tu ferais un bon combattant et te pris avec précaution. Tu te débattis, mais tu reçu un violent coup sur la tête qui te calma presque immédiatement. tu ne voyais que le sol tâcher de sang et remarqua, lorsque l'autre passa par dessus, tes parents à une certaine distance chacun d'eux avec plusieurs balles dans le corps et le sang qui innodait presque la pièce. Tu versas plusieurs larmes avant de perdre conscience.

Tu te réveillas dans un endroit sombre avec une mince lumière qui provenait d'une lanterne lointaine. Tu étais attaché et nu comme un verre. Ton mal de tête s'intensifia plus tu paniquais intérieurement. Puis tu finis par se relâcher dans un cris tellement fort que tu n'entendais pas la plaintes furieuses d'un homme qui ouvrit les barreux que tu distinguas enfin. Celui-ci te frappa et tu pleuras à chaudes larmes en silence pour qu'il arrête. Tu imploras le pardon de ce dieu que tous vénéraient sauf les personne qui se trouvaient ici.  

- Appelle ton dieu autant que tu le veux, il ne viendra jamais te sauver. Si tu y crois encore après un mois ou que tu l'aimes encore, je songerai à t'encrer dans ta tête qu'il n'y a que les ténèbres ici. De toute façon, tu es l'enfant du diable non? Cet oeil le démontre bien.

Il te pris le visage et le serra très fort avant de te jeter comme une vieille poupée de chiffon. Tu tombas sur quelqu'un que tu reconnu lorsque tes yeux s'ouvris. L'homme te donne un coup de pied pour que tu t'enlèves de son chemin et pris ta soeur la plus vieille par les cheveux et l'en traina vers l'extérieur. Tu chuchotas à cause du coup qui t'avais coupé le souffle de ne pas lui faire de mal. Elle criait et pleurait. Tu sanglotais aussi, la peur t'envahissait, la douleur n'était pas supportable pour un petit comme toi. Une voix t'interpela ainsi qu'une deuxième qui suivit peu après. Tu leva les yeux faiblement vers eux: c'était des jumeaux qui se ressemblait comme deux gouttes d'eau. Ils t'expliquèrent ce qui t'attendait ; être traiter comme un chien, agresser comme tout à l'heure et dans tout les autre sens du terme, ce que tu ne compris que plus tard. Ils disèrent que tu ne devais au grand jamais les défier, sinon tu mourrais ou pire, tu recevrais tellement de coups que tu ne pourrais plus bouger durant des jours. Ils définissaient ces lieux comme l'enfer et croyaient encore qu'un dieu pourrait les sauver. Ils ne savaient pas depuis combien de temps ils étaient ici, mais ces jeunes garçons avait compter plusieurs mois avant d'arrêter. Les petits semblaient calmes, acceptant une vie horrible et inimaginable pour toi jusqu'à ce jour. Tu les questionnas sur cette sereineté et ils te spécifièrent que même s'ils se morfondaient, cela n'allait servir strictement à rien. Ils étaient pris ici, enfin vous étiez emprissonné...

L'année fut longue et pénible pour toi. Tu n'aurais jamais pensé à tout ce qu'ils ont put te faire. Heureusement, tu put garder le peu de dignité que tu avais, le peu d'innocence qu'il te restait. Tu as subit des coups, des insultes. On te donnait un peu à manger au deux jours  tout comme à boire et on te faisait transporter des chose très lourde. Lorsque tu l'échappais, les gens te fouettaient et semblaient apprécier tes cris de douleur. On te traitait comme un vulgaire cabot qui n'aurait jamais rien réussit dans la vie. Tu priais en silence dans un coin avant de t'effondré et dormir.... Encore jusqu'à ce qu'on t'oblige à coup de pied et sortir de la pièce. Un jour, on t'habilla et te mis une laisse autour du cou. Ils t'emmenèrent dans une pièce et te dit de ne pas parler et de faire ce que ton '' maitre'' te disais de faire. C'était terriblement humiliant, mais il y avait peut-être plus à plaindre. On t'obligea à rester à quatre pattes. La pièce semblait être une sorte de bar ou des filles presque entièrement dénudé servaient les clients qui regardait en direction de la scène. Les personnes présentes dans la pièce étaient tous d'un habit chic et avaient tous une allure louche selon toi. Cette pièce était bien éclairé et consistait de beaucoup de tables. À ce que tu compris, la salle n'était pas qu'une salle de plaisir pour les homme, mais servait à des enchères. Ce n'était pas n'importe quelle marchandise qu'il vendait, mais bien de vente d'humain. Tu entendis la personne qui te traitait comme un chien dire que l'acheteur voulait seulement les organes du jeune homme qui venait d'être vendu. Tu fus horrifié et l'homme remarqua d'avoir écouté leur conversation. Il te donna un violent coup de pied dans le ventre et tu tombas sur le côté. Tes larmes montèrent à tes yeux et tu te remis péniblement à quatre pattes lorsque celui-ci l'eut demandé. Il tendit son pied vers toi et te dit de lècher son soulier. Tu hésitas longuement sur les regards tordus de plusieurs hommes, mais il ne te fit pas répéter deux fois. C'est avec honte et dégoût que tu exécutais l'ordre.

Ils avaient réussit à te briser en 2 ans. Les cris que tu faisais jusqu'alors n'existeraient plus dans le futur. Suite aux blessures répétées pendant les derniers mois. Tu subit une sorte de changement qui peu à peu se développait. Peu à peu, la douleur des coups que ces gens te donnaient généreusement s'estompa jusqu'à ne plus exister. Pourtant, tu sentais toujours le sol, ta peau et tout autre objet. Lorsque les blessures s'étaient estompées, tu les touchas, les effleura de tes doigts, mais tu se sentait que la peau sèche, égratigné. Bien que tu pesais, cela ne faisait rien. Lorsque le bain, ce redoutable moment ou l'on te frottait durement, et qu'on entendait beaucoup de gémissements de douleur et certain cris fasse au manque crucial de délicatesse et de temps qu'avait ceux qui vous lavaient. Tous avaient mal, sauf toi, mais tu semblais aussi beaucoup plus froid. Tu lanças un ultimatum à ce dieu:

- Je vous pris de me pardonner, mais malgré un enfant fidèle à vous, malgré cette marque maudite, malgré ce que les humains, vos enfants, nous font vivre en ce moment, je crains de ne plus vouloir d'avoir ce dieu qui torture les autres. Alors, liberez au moins une personne demain, un enfant. Outre, je vous promet que je me rangerai vers le côté démoniaque qui m'ait été donné.

Comment aimer quelqu'un qui nous fait souffrir? Malgré qu'ill soit tout puissant ou faible, matériel ou non, cela ne change rien à la situation. Tu mis toute ta confiance sur la semaine qui suivait car oui, tu ne lui avais pas laisser un jour, mais sept. '' Les sept jours de l'enfer'', c'est comment tu aurrais appeler la semaine. Les journées étaient deux fois plus violentes pour les autres, toi tu ne ressentais plus la douleur, mais tu les voyais tellement souffrir. Il n'eut pas d'eau durant cette semaine jours et tous les produits alimentaires donnés pendant les repas et sec. Pendant cette semiane, tu perdus toute ta dignité d'homme. Il eut, cependant, un positif. Tu te fit un ami durant une nuit après avoir passé un moment avec un vieux monsieur qui se disait comte. C'était une petite araignée que tu baptisas Elizabeth, prénom que tu t'imaginais donner à ton futur enfant si c'était une fille, bien entendu. À la fin de ton temps de réflexion, tu décidas tu ne plus rien faire pour personne, outre tes soeurs que tu chérissais toujours et que leur réalité en tant que fille de joie te répugnait terriblement. Tu te promis deux choses ce jour-là, De devenir libre avec tes soeur, coûte que coûte et de ne plus jamais dépendre de quelqu'un comme il faisait avec cet être immatériel.

Tu deviens un esclave dans un sens ''model'' et dans l'autre complètement haïs de tous. Tu étais froid, mais ne te plaignais jamais. Les larmes ne coulaient plus depuis. Tu avais accepter cette réalité comme les deux jumeaux que tu vis un jour aux enchères car oui, tu revins parfois dans cette endroit, mais ces fois-là, tu fixais un point tout en écoutant les diverses conversations, apprenant, absorbant tout l'information, regardant toute les manies. Tu réussis à échapper à la mort au moins trois fois. Ton regard arrogant, froid, sombre comme les ténèbres qui faisait frémir même les gardes de la pièce, te méritait un séjour aux ''enfers'' comme ils disaient si bien. C'était en fait un cachot ou on t'eut donné un verre d'eau et où l'on te frappait avec un fouet avec un nombre ''dépendant de la faute commise''. En fait, il frappaient jusqu'à ce qu'il en soient fatigué selon les autres. Toi, un homme les a toujours empêcher d'aller trop loin. Ils disaient que tu deviendrais bientôt un combattant et qu'il ne fallait pas trop t'amocher. Les autres protestèremt toujours, mais ils finissaient pas te laisser par terre. Cet homme ne semblait pas pour autant sympathique ou ni même vouloir ton bien en quelque sorte. Il soignait tes blessures qui t'empêchaient de bouger, ce qui t'avait étonné alors que tu te relevais toujours. Il allait te chercher de la nourriture et tu mangeas tout ce qu'il te donna. Tu te sentais gâté et il t'expliquait ce que tu auras à faire durant les prochaines années:

- Tu vas devenir un combattant. En d'autre mots, tu vas tuer des gens et si tu ne fais rien, c'est toi qui sera tué. Plus tu gagneras, plus tu mangearas bien et moins tu subiras de violence. Tu sembles être très prometteur alors ne déçois pas nos espérance, sinon,  l'enfer n'est rien à comparer à ce qui t'attendra.

Tu vivais dans une peur constante et malgré le fait que tu voulais absolument t'enfuir, l'égoïsme de l'homme pris un certain teinte sur toi. T'imaginer peut-être avec une sensation d'un corps remplis et vif d'énergie te fit rêver. Tu étais faible, et tes plaies se devenait se cicatriser. Tu resta donc sur le ventre pendant toute la nuit à regarder pendant une bonne partie de celle-ci une toile d'araignée.

L'heure décisif de ton premier et peut-être dernier combat avait sonné. Il n'y avait aucune règle sauf celle ou il fallait mettre hors de combat l'autre personne pour gagné. En fait, cette règle a été interprètée d'une toute autre façon par les gens qui dirigeaient. Le hors combat était catégoriquement tuer la personne, sinon le combat ne comptait pas. C'était pour le spectacle et les paris, la raison première de ces combats, était agrémenté était tripler s'il trouvait comment l'autre allait gagner. Pourtant, bien  qu'il n'y avait que très peu de probabilité qu'il puisse gagné, beaucoup y participait. Ce premier ''joueur'' comme ils vous appelaient, semblait très faible, tout comme toi en fait. Vous n'aviez que votre peau et vos os. Le combat commença après que les paris fut tous terminés et la personne s'avança vers toi, rapidement, mais pas assez pour toi. Il te donna un coup et tu reculas. Vous faisiez vraiment pitié et les spectateur commençait à vous lancé des truc. Tu les regardais un moment et te jeta sur l'autre peu après. Tu le regardas froidement et te dit d'imaginer cette personne comme le patron de cet établissement. Un léger sourire se fit et tu lui brisas le cou. Après ce combat, tu te jetas par terre et vomis. Tu n'aurais jamais pensé enlever la vie de quelqu'un d'innocent. On te retourna dans une cellule appart et on te donna à manger. Tu étais encore sous le choc et tu n'oubliras jamais son visage faible, qui disait presque de le libérer de ses souffrances.... Oui, à partir d'aujourd'hui tu sera un libérateur au combat. Cela t'empêcherais de te morfondre et de toute façon, n'étais-tu pas devenu un homme du mal? On te fit un entrainement, avec un chien affamé. Celui-ci te mordit plusieurs fois, ne sentant rien, ta jambe s'affaiblie, mais tu ne criait pas, et tu tua ce chien. On te soigna, bien entendu, et on te fit faire quelques travaux, mais pas autant exigeant qu'autrefois.

Les combats s'enchainaient, et on te surnomma ''l'étrangleur'', puisque tu faisais souvent comme ton nom l'indique. Cela devenait facile pour les parieur de gagner de l'argent. Tu supposas que ton prochain adversaire, comme tu avais entendu lors  d'une conversation entre deux gardes non-loin de la salle où tu étais prisonnier, devait être très fort. Ils voulaient se débarrasser de toi et avais donc pris le meilleur concurrent pour te battre. On l'appelait le '' joker'', puisqu'il avait toujours une dernière carte dans sa poche. Il était gros et robuste, presque comme un gorille. Ce garçon devait dépasser sa majorité  en terme d'âge et avait du assassiner beaucoup de personne puisqu'il semblait avoir beaucoup de privilèges. Le combat commença et tu te fit frapper. encore et encore. Tu reculais jusqu'au mur sans broncher. Il te pris comme une pel;uche et le lança presque de sur le mur opposé. Toi, tu analysais; la raison de pourquoi il ne te tuait pas était simple, il faisait cela pour les personne qui regardaient. Assister à un combat qui dure 30 secondes n'est pas divertissant. Alors il s'amusait avec ton corps. Il s'avança vers toi et tu lui donna un coup de pied, mais il fit un petit rire en voyant ta faible attaque. Tu n'avais que 14 ans, tu le regardais légèrement paniqué. Si tu ne réfléchissais pas vite, il allait te briser. Il te lança de nouveau. Tu te relevas et vit qu'il était dos à toi. Tu en profitas donc pour sauver dans son dos. Tu savais quelle était le point faible d'environ tout le monde.

- Ils sont jolis tes yeux.

Tu enfonças tes doigts dans ses oculaires et il lâcha la branche qu'il avait ramassé. Il cria et saigna abondemant. Il te chercha et ton côté sadique pris de nouveau sur toi. Tu le guidas avec ta voix, l'insultant, lui disant d'aller en enfer, ce qui était ironique car ici, semblait le pire des enfers. Il courait vers toi sans jamais t'attraper. Tu pris la branche et la plantas dans son ventre en entendant son dernier cri. Tu repris enfin ton visage froid et arrogant lorsqu'on te désigna comme gagnant. Tout le monde était complètement perturbé que tu ais gagné et en particulièrement de cette manière. Les gens applaudirent, perplexe et partir peu après, en colère de ne pas avoir gagné.

Une semaine après cette bataille, on te dit presque poliment de sortir et t'amena dans une grande pièce luxueuse. Une personne, grande et imposante t'accueilla et te dit que tout ''cela'' était son oeuvre. C'était le patron, tu pouvais enfin mettre le visage sur ce salaud qui t'eut tout pris. Il voulait te féliciter pour avoir assassiner son meilleur joueur. Tu le remercia pour son compliment et le regarda froidement, une envie de tuer te prenait grandement, mais tu ne pouvais rien faire. Il ria en te regardant comme un chien devant un voleur dans la nuit qui montre les dents et est prêt à l'attaquer s'il fait le moindre mouvement.

- Remporte cinq combats de cinq façons différentes et je te donnerai respect. En d'autres termes, tu auras les même droits que les personnes qui surveillent mes petits. La seule chose de différente c'est que tu ne pourras pas sortir d'ici. Ah! Et tu feras aussi encore quelques batailles. Alors, tu pourras aussi d'occuper de petits garnements si tu veux ou bien de mes employées qui te font du mal, mais on ne tue pas.

Il te donna une clef en te souriant. Tu la pris en faisant de même et tu partis jusqu'à la chambre, belle et propre. Il y avait même un lit et des couvertures. Comme toute personne normal aurait fait, tu te jetas sur ce lit douillet, bien plus confortable que le sol abrupte où tu étais autrefois. Le seul fait de pouvoir avoir un plancher et un vêtement de rechange te rendais fou de joie, mais comment apprécier ce plaisir qui semble si ordinaire pour d'autre tandis que ce sont les personnes qui nous ont habitué à un univers d'horreur et de désespoir, ce sont eux qui nous offre cette place à toi seul et non à la dizaine de personne que tu as rencontré jusqu'à présent.

Pourtant tu fis tes cinq combats avec difficulté. Tout les cinq était très fort, mais il tentais tous de t'entendre crier de douleur, t'implorer ton pardon alors que tu analysais la façon la plus cruelle de, toi, la tuer. Tu te relevas pour ton dernier combat et en voyant cette personne qui pleurait à chaude larmes et qui te suppliait de ne pas la tuer, tu ne fis qu'un dernier petit sourit espiègle. Tu lui marmonnas à l'oreille qu'il n'aura plus de souffrance desormais. Tu lui brisas le cou comme avant de partir après avoir été nommé vainqueur.

Le temps avançait et tu restais dans ta chambre, faisait des combats et faisait venir des esclaves pour leur donner un peu de compassion. Plusieurs étaient horrifié par toi puisque tes yeux leur provoquaient un abominable frisson et ton sourire en était pas pour autant rassurant. Tu ne voulais que parler toi, leur donner un peu de répis face aux atrocités qu'ils vivaient eux maintenant. Ceux-ci étaient complètement silencieux, mais tu comprenais. Il eut une personne qui t'attaqua directement, mais il était faible. Tu lui donnas une part de ton repas, tentant de le calmer, sachant très bien qu'ils étaient tous affamés. Il se calma et mangea. rapidement. Ce garçon partit en faisant un petit sourire qui seperdit en voyant les sortes de gardes. À mesure que les semaines passaient, tu voyais ton corps de moins en moins blesser. Ton dos était, certes, laid à regarder, mais presque entièrement cicatrisé. Ton visage était pourtant très peu touché et on devait être très près pour voir les cicatrices. Tes cheveux avaient drôlement poussé, t'arrivant dans le milieu du dos. Les jours avaient passés, et tu avais demandé à voir tes soeurs, sans, évidemment, mentionner que tu en avais. À la seconde où tu les vis, les larmes coulaient de tes yeux. Elle étaient saines et sauves. Tu voulas les prendre dans tes bras, mais elles refusèrent te regardant comme si tu étais la source de tout leur malheur. Pourtant, ce n'est pas toi qui a fait venir ces gens, ce n'est pas toi non plus qui ai été épargné bien que maintenant oui. Tu leur promis que vous vous enfuiriez tous les trois très bientôt. Ils partirent en ne te croyant pas du tout.

Un mois plus tard, tu cognas à la porte du patron des lieux qu'avec un vêtements, un petit bout de tissus, qui entourait ta taille. Tu avais entendu dire qu'il n'y avait que ce moyen pour t'approcher assez près du patron qui était avide de luxure. Bref, il te fit rentrer sans hésiter, disant à ses gardes de déguerpir au plus vite de la pièce. Son regard pervers t'effraya, mais tu continuas jusqu'au bout ce jeu jusqu'à entre voir une sorte de perter d'attention de sa part. Tu le munie d'un couteau et le poignarda plusieur fois avant de te lever et verrouiller la porte. Le stress  te rongea et tu partis chercher tes soeurs. Tu inventas une histoire bidon pour qu'un garde fatigué te laisse sortir avec les deux filles. Tu volas une berline et dirigeas les chevaux toute la nuit. Personne ne vous suivait, hereusement.  

Tu retrouvas, par on ne sait quelle miracle, la ville où tu avais vécu ton enfance. Tu descendit et ouvrit la portes à tes deux trésors encore vivantes. Tu sentis que l'on te donna un coup dans le visage. Tu regardas la fameuse perosnne qui avait les larmes aux yeux.

- Tout ce que nous avons vécu là-bas est de ta faute. Si mes parents ne t'auraient pas recueilli ce jour là, rien de tout ça n'aurait arrivé. Je n'aurais pas du les écouter quand ils disaient que tu étais bon malgré ton mauvais oeil, l'oeil du diable. Tu pourrira en enfer pour toutes les abominations que tu as fait à.... nos parents, nos frère et soeurs, à nous et tous les autres!

Tu te sentais, évidemment mal pour ces gens qui étaient encore là-bas. Tu t'en voulais car, même si selon toi, tu n'y étais pour rien, tu n'y croyais pas à cent pout cent. Ce qui te fit t'excuser et marcher en ville en recherchant un peu de bonté. La gentillesse que tu cherchais désespérément depuis tes 7 ans n'était pas ici et ne l'avait jamais été pour toi. Tu vis les regards de haine qui s'accentuait de plus en plus, le chuchottement à ton intension et les insultes rabaissantes que te criaient certains hommes. Pourtant, n'avais-tu pas liberé des personnes de l'emprise maléfique, risquant ta propre vie? C'était injuste et ce qui était ironique est que les seules personnes t'aillant donné une la même égalité que les autres outre tes parents lorsqu'ils étaient encore vivant étaient ces gens qui tuaient, violaient, pillaient ou torturaient. Tes ennemis ton donnés ce que tu auraient toujours dût avoir si cela n'aurait été de cet oeil omettant les coups et toute la violence et l'humilliation que tu as subis.

Une première roche te fût lancer. Tu te retournas et vit un homme d'une trentaine d'année qui te lançait des insultes à tue-tête depuis tout à l'heure, mais que tu avais décidé de l'ignorer comme tous les autres. Tu n'en pouvais plus de toute cette haine, de cette façon complètement fausse de te voir, mais tu jouas le jeu du méchant.

- Et si je vous maudissais tous? Que je me tuais, mais que je vous amenait tous avec moi? Dis-tu en laissant échapper un petit rire qui pouvait donner des frisson à n'importe qui. Ne croyez-vous pas qu'au lieu de me mépriser, vous devriez plutôt me craindre bien que vous transformer votre peur en haine et me blâmez de tout vos malheur. Allez-y, tuez-moi si vous l'osez encore.

Tu avais tout vu dans leurs regards. Tu avais tant observer les expressions lorsque tu étais captif que tu lisais clairement la peur et l'hésitation. Tu ne voulais pas que l'on te craigne, mais tu détestait encore plus de te faire traiter encore une fois de vulgaire cabot. Était-ce pour cela que tu ne voulais pas mourir? Était-ce pour cela que tu avais voulu gagner le respect de ce patron? La mort aurait été fort préférable puisque tu naurais jamais eut tout ce sang sur tes mains qui te font des cauchemards parfois, mais tu préférait montrer au monde entier que tu pouvais te battre, même seul contre un millier et enlever une vie est si facile, mais enlever les remords, cela c'est une autres chose, pas vrai? Ils se tuent tous sans exception avant d'aller s'occuper des deux jeune femme qui avait un nombre incalculable de bleus, heureusement ce n'était que ça. Tu volas un peu de nourriture, sachant pertinement que tu n'aurais jamais eut eci gratuitement, même si tu étais sur le point d'en mourir.  

Tu repris la Berline et repris ton chemin en direction d'une ville ou un village qui pourrait t'accueillir pour qui tu es. Tu t'arrêtas durant la nuit devant une maison et cogna quelques coups. Une femme de la quarantaine vint t'accueillir. Elle était grande et blonde et avait des yeux bleus comme un ciel d'été. Elle semblait figée lorsqu'elle te vit. Après que tu essayais de lui demander de t'héberger pour la nuit, elle poussa un cri de surprise et commença à pleurer. Cette femme tomba à genoux et un homme plus vieux aux yeux jaunes fit la même réaction avant de se relever le premier et t'inviter à mettre tes chevaux dns la grange et rentrer. Ils avaient l'air bizarrement beaucoup trop heureux de te voir, toi, l'homme damné. Tu leur demanda poliment des explications et ils te sortirent une histoire presque à dormir debout. Ces gens étaient tes parents. Ils te racontèrent la longue périphétie sur la raison du pourquoi ils t'avaient abandonné.  Ton vrai nom n'était pas Arthur Adams, mais bien Garry White. Tu les regardais d'un air terrifiant et ils te demandaient ce qu'avait été ta vie. Tu leur dis avec un sourire espiègle quelle était désastreuse et leur raconta à ton tour ce que tu avais vécu. Ta parenté était horrifié et ta mère tenta de t'enlacer, mais tu la repoussas froidement.

- Vous auriez dût me tuer lorsque vous en aviez l'occasion. Tout est, en fait, de votre faute et de ce dieu que vous vénérez. Si ce n'était pas de vous, je n'aurais jamais vu le jour avec cet oeil corrompu, et n'aurait pas ce passé désastreux. Ma famille adoptive est morte par votre faute. 10 personnes ont perdus la vie à cause de cette malédiction. Portez ce fardeau de m'avoir fait voir le jour en tant que monstre, que tueur, que véritable démon que je suis.

- Si ça peut te soulager d'un poids, dit ta mère après un petit silence, je le porterai volontier. Je ferais tout pour mon seul et unique enfant.

- Quelle perte de temps. Vous n'êtes pas mes parents, même si vous m'avez créé, vous m'avez abandonné. Mes vrais parents sont mort par ma faute et vous allez devoir payer pour vos dégats. J'ai été en enfer et je suis revenu hier pour vous le faire payer.

Étais-ce ta vrai raison?  Non, tu voulais seulement enlever le mal de tes soeurs, mais le fait était là; tu leur en voulais tant pour ce qu'ils avaient fait. Ils t'avaient tout simplement donner à des inconnus ne les ayant jamais rencontrer. Heureusement qu'ils taient gentil. La colère que tu ressentis à ce moment était terrible. Ton père tenta de te calmer, mais il était trop tard. Tu l'assomas et étrangla ta mère qui se débattait piteusement. Ses dernières paroles mentionnait qu'elle était désolée. Tu tremblais, de haine, de peur, de tristesse. Ces trois sentiments mélangés s'emboruillait dans ta tête et des larmes coulaient à ne plus s'en arrêter. tu restas un bon moment avant de tuer ton père à son tour, voler un sac et plusieurs choses dont de la nourriture et partir.

Tu t'enfuis loin, très loin, mangeant, donnant à manger aux chevaux et reprenant la route rapidement. Plusieurs jours s'écoulèrent, peut-être une semaine avant d'arriver dans un village. Tu vendu ta berline et un de tes chevaux, n'en gardant qu'un pour pouvoir quitter rapidement l'endroit en cas de besoin.  Étrangement, les regards n'étaient pas du tout ceux de haine ou même de peur. Tu les voyais avoir pitié de toi. C'était un sentiment étrange qui t'habritait en ce moment; la confusion.  C'était bien la première fois que quelqu'un t'adressait ce genre de regard et tu ne savais pas comment réagir. Tu ne fit que passer avec ta compagnie animalière. Soudain, quelqu'un t'interpella et au lieu de te frapper comme tu le pensais, il te demandait si tu avais un endroit où dormir. Tu lui répondis par la négsative et il t'invita  chez lui pour la nuit. Tu le remercias et lui demandait pourquoi il était aussi clément avec toi et te répondit que c'était ce que dieu voulait et ce même si tu portais mauvais présage. Tu fis un bref sourire, mais un sourire franc non pas mesquin comme à ton habitude. Tu le remercias encore de sa bonté et il te donna des vêtements en te posant quelques questions où tu resas simplement silentieux, ne voulant pas répondre ou ne rétorquant que vaguement. Cet homme te proposa de rester aussi longtemps que tu voulais, tant que tu travaillais un peu dans la cour à déserbé et rendre celle-ci un peu plus jolie. Tu acceptas volontier et passait plusieurs jours dans cet endroit. Tu commençais à sourire un peu plus, mais à chaque fois qu'un peut de joie s'émanait de toi, tu voyais toujours un image de ton passé, un image de malheur. Cette personne plutôt vieille qui vivait dans une humble demeure, seul, étant probablement veuf, t'aimait bien et c'était réciproque.  Cette amitié était bien étrange, vous parliez de tout et de rien, mais de parliez jamais de votre passé, de votre histoire malgré le fait que vous étiez tout deux curieux à ce rapport. Le respect mutuel faisait en sorte de garder cette belle atmosphère que vous appréciiez tant. Tu savais qu'un jour tu devais partir, avant de te lier complètement à lui, pour ne pas souffrir, pour ne pas le blesser par ta malédiction.

Un mois plus tard, tu quittas la demeur de l'autre et quitta le village en toute gaité. Pour la première fois, on te donna de la nourriture pour ton voyage et même que cet homme te donna un peu d'argent. Tu souris à tous. Probablement aurais-tu pleuré si tu n'avais pas cette orgueil d'homme. Sur ton cheval, tu continuas ton chemin en mettant un bandeau sur ton occulaire. Plusieurs jours passèrent et tu arrivas enfin dans une ville. Tu te promenais un peu et tu vis dans la vitre d'un magasin quelconque ton affiche et un dessin te représentant. Il te recherchait pour meurtre  et donnait une description presque parfaite de toi. Tu arrachas vivement le papier et te cachas dans des ruelles sombres. Tu ne pouvais plus rester longtemps ici. Si les gardes te retrouvaient, tu ne disais pas seulement adieux à la liberté que tu avais enfin, mais aussi à ta vie puisque c'était une peine capitale. Tu te fis un interval de jour et de nuit pour partir et voler un peu pour survivre. Ton premier vol dans cette ville fut une cape avec un capuchon pour te cacher un minimum. La nourriture était importante autant pour toi que ton cheval. Tu partais, arrvait à un autre endroit, volait, dormait sous des détritus ou à la belle étoile et repartait vers d'autre endroit.

Après plusieurs année à suivre cette routine , ton cheval mourru.  Heureusement pour toi, tu t'allias avec d'autre rescapé, criminel en fugue qui eux aussi volait. Vous étiez cinq et il n'y avait qu'une fille tout de même joli malgré les conditions misérables dans lesquelles elle vivait, qui discutait. Tous étaient silencieux excepté elle. Celle-ci attachait une grande attention à toi, peut-être à cause de tes sourires, et te racontait un peu se qu'elle avait vécu; toujours seule avec des parents pauvres. Cette fille s'eut rebellé et s'enfuit, mais nulle part où aller, elle restait dans les rues et  personne ne venait la chercher. Certains quelques jours, mais ils la jettèrent tous un moment. Cette femme aux yeux azures avec rencontrer le premier ''membre'' si 'lon peut décrire cela comme un groupe, qui était recherché pour diverses raisons et ils s'entraidèrent. Ensuite était venu l'autre membre, volant un peu comme toi et le dernier avant ton arrivé qui s'eut battu avec un garde mauvais. Elle te demanda pourquoi tu étais recherché pour meurtre en sortant une affiche avec ton visage, la même que tu avais arraché dans de fois dans les villes précédentes.  Tu ne lui répondis seulement que tu ne voulais pas en parler qu'ils avaient raison, tu étais un tueur. Alice commençait à rire, ce qui te surpris puisque tu étais certain qu'elle allais te demander de quitté l'endroit. Elle blaguait sur le visage que tu faisais et  t'assura que tu n'étais pas obligé d'en parler, tous ici avait un dur passé qu'ils aimeraient oublier. La majorité de tes journées étaient voler et marcher, dormir faisant aussi une grande place dans ton horaire. Tu passais aussi beaucoup de temps avec cette jeune femme de 17 ans à parler, bien que c'était presque toujours elle qui faisait la comversation, elle te raconta ses valeurs et ses croyances qui était bien similaires aux tiennent tout en étant totalement différente.

- Crois-tu encore en dieu? Moi j'y crois et j'espère de tout mon coeur de pouvoir accéder au paradis malgré ce que je fais pour survivre. C'est idiot de penser ça, non? Pourtant, je ne peux me résigner à ne pas croire que je n'ai pas encore ma place aux paradis.  Et toi?

C'était probablement ces paroles qui euent déclencher cette lueur de folie en toi. Comment pouvait-elle croire encore en dieu en rencontrant toute les atrocité de ce monde. Tu y coyais par contre,  Alice avait assez de force, de bonté, de gentillesse pour aller dans ce pays teint en blanc après la mort. Ce qui te mettait en colère était que tu savais dur comme faire que tu n'allais jamais pouvoir y accéder. Tu jouas à la personne qui ressentait la même choses, mais à la nuit tombé, tu ne sais pas pourquoi, mais tu parti avec le trésor de ces voleurs sympathiques. Était-ce ces mots? Était-ce simplement pour lui prouver de ne pas faire confiance aux autres, pour la couper d'un peu de son innocence? Tu n'en savais rien, mais tu courraient, marchait durant des semaines et tu atteignis un village. Te regretta ton geste, profondément, mais il était trop tard pour faire marche arrière. Cette femme était la deuxième à te dire que cet oeil, maléfique que l'on craint, que l'on méprise en particulier toi, n'était pas une malédiction, mais une bénédiction face à sa beauté. Tu la jalousais de ne pas avoir cette joie de vivre, de l'avoir perdu beaucoup trop jeune et trop longtemps pour pouvoir un jour la retrouver. C'était ta lumière et toi, tu étais l'ombre qui l'a trahis et tu ne pourras jamais te le pardonner.

Un an plus tard, les gardes te cherchaient, mais tu n'attirais pas l'attention étant maintenant dans une grande ville. Tu achetaient des choses avec les butins que tu avais ramassé. Tes pensés macabres devenaient de plus en plus présentes dans ton esprit. Tu détestais tout ceux qui portaient croix. Tu te battus quelques fois dans les rues, et une fois contre un garde. C'était la chance qui te permis encore de tenir sur tes deux jambes. Le mépris contre ce dieu était d'une intensité élever comparer à ces dernières années. Lorsque tu entendais '' Ce dieu nous protègera toujours'', ce qui était un pur mensonge selon toi, tu voulais simplement les exterminer, non, les faire souffrir était mieux.  Tu savais que ta fin était proche, mais tu ne voulais  pas te l'avouer car, oui, tu avait peur de la mort.

À tes 21 ans, sentant gravement ton heure arrivée, tu acheta les produits nécéssaires et fit flamber une église en plein jour. On te jeta des roches alors que les gardes t'emmenait fortement. Un sourire satisfaitse plaça sur ton visage. quelques jours plus tard vint ton heure.  Tu avanças vers la place publique en voyant le corde. Le bourreau te demanda tes dernières volontés et tu crias à la foule te huant que tu espèrais que ce dieu les protègera, ce dit avec un sourire mesquin, ironique.

Et on te pendu.

Tu arrivas au manoir subitement et l'on t'expliqua que tu étais mort et qu'ici c'était l'enfer. Cette personne te fit visiter en te donnant un corbeau. Il te dit que Saytan était le maitre de cette demeure. Il y avait une cité plus ou moins lointain habitant des anges et à la tête de ce groupe se trouvait Michael. Lorsque tu entendis son nom, tu t'épris d'une certaine colère. On t'eut donné un endroit où vivre et tu n'eut d'autre choix que d'accepter. Lorsque tu étais enfin seul tu réfléchissait à tout ce que tu avais appris. Tu te rappelais d'une voix, une minute avant ta mort qui t'avais donner le choix d'être un démon et tu avais accepté en souriant.  La seule chose que tu voulais était rencontré Lucifer pour lui demander si c'était lui qui t'avais donné cette malédiction.  Tu pensais subitement à Alice et aux gens qui t'ont tant maltraité.... Et s'ils étaient tous ici? Tu frissonnas de terreur à cette penser et dormait.... Encore et encore.

Les journées passaient et les gens changeaient, s'habituaient tout comme toi qui n'était pas si différent de ces personnes. Un jour, alors que tu montais les escaliers, un homme t'intercepta. Lorsque tu te retournas tu vis l'être le plus immonde, ton matyr de toujours, l'homme que tu avais assassiné pour te sauvé avec tes soeurs. Son sourire pervers te fit frémir de terreur. Tu reculas tandis qu'il avançait et te plaqua dans un mur. Ses yeux était d'un rouge éclatant et il s'en pris à ton cou. Tu.... ressentais de la douleur!? Tu avais mal, étrangement mal. Tu le dégageas d'un coup de tête et ce geste t'étourdie.  Lui se tenait devant toi, admirant sa torture qui n'en était nullement une.  Un sourire surnois se fit sur ton visage et tu l'invitas à venir dans ta chambre, comme autrefois, celui-ci refusa, évidemment et se contenta de te déchirer le dos, encore. Tu laissas échaper des plaintes de douleur et il te commenta sur ta sensibilité. Tu te retournas et le frappas de toutes tes forces et il reculas en se tenant le nez. Cet homme sourit et te dit que bientôt il allait le revoir.  Tu étais compètement terrorisé. C'tait tout de même la personne qui t'a causé tant de souffrance. C'était un monde complètement différent de la bible et tu te demandais si ces deux être ont eu un rôle à jouer. Tu retournas dans ta chambre et tissas des toiles.

Tu eus plusieurs batailles, perdant du sang, faisant perdre à l'autre du sang, mais jamais il ne te faisait tant souffrir, non, il préfèrait nettement voir la crainte dans tes yeux. Tu te procurras une arme, un katana, en échange de nombreux services et traina ce jouet partout où tu allais.  Tu te sentais en sécurité avec et cet homme ne t'approchait plus.

En un siècle et demi, tu ne te lias pas vraiment avec les autres si ce n'était pas du tout. Tu rencontras, certes, beaucoup de gens, certaines mauvaises, d'autre passablement gentille, si l'on peut dire, mais le personnage marquant était de voir Satan en personne.  Sa grandeur, mais son arrogance te fit l'admirer, sans pour autant l'aimer.  Tu lui posas des dizaines de question sur les croyances que tu avais et il t'enleva tout ce que tu croyais, du moins ce que les autres te faisait subir à cause de cela. Tu as gâché ta vie pour des fausses suppositions et tu t'en voulais pour avoir tuer tes parents, mais tu ne regratteras jamais d'avoir brûler cette église.

Les gens  se fichaient éperdument de ton existence, mais ils ne s'empêchaient pas de t'insulté eux aussi, mais tu leur répliquas la plupart du temps. Tu étais désorienté et tu décidas malgré tout, de donner toute ta haine à cet être angélique, Michael. Tu n'espères jamais le rencontrer puisque tu sais très bien que tu mourras sans doute si tu l'affrontais un jour.  


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MessageSujet: Re: Resurrect the sun   Lun 6 Jan - 12:15

Bienvenuuuuuuuuuue Calin 

N'hésites pas si tu as des questions :D    

Et si t'as envie de m'appeler Satanyan hésites pas... XD  

Des frites au miel hein ? =o

Original l'araignée Wink J'en connais une qui va t'apprécier =D



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MessageSujet: Re: Resurrect the sun   Lun 6 Jan - 19:58

Bienvenue parmi nous!

Ce n'est pas important du tout, mais je tenais à dire que du haut de mon 5'3", je proteste, 6', c'est pas normal comme taille, c'est grand :P

Ensuite, côté modification, ça serait bien d'avoir un indice dans son physique normal de sa condition d'hybride araignée. Autre que la couleur des yeux.
Et question, le katana, il l'a eu comment? Parce que ça ne semble pas être une arme de sa culture.
De plus, de ce que je comprends avec ton histoire, ton personnage a vécu (selon notre temps) il y a vraiment longtemps. Ou du moins, pas dans les années 2000. Ce qui veut donc dire qu'il est mort depuis très longtemps et donc au manoir depuis longtemps. Il faudra donc rajouter dans ton histoire son arrivée au manoir et le temps qu'il y a passé, en plus de son opinion sur ses habitants, principalement Saytan.
Oh, et tu ne pourras pas non plus avoir le rp d'arrivé avec un guide, puisque ton perso n'est pas mort dans les années 2000 ^^

Alors voilà, n'hésite pas si tu as des questions et merci de prévenir à la suite quand ça va être modifié ^^


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MessageSujet: Re: Resurrect the sun   Lun 6 Jan - 20:27

Hey Hey~ ♫
Bienvenue chez nous! :D
En espérant que tu t'y plaise ! ;3 Bonne chance avec les finitions de la fiche,

Et au plaisir de te croisé en Rp ou sur la CB~




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MessageSujet: Re: Resurrect the sun   Mar 7 Jan - 1:18

Il y a encore des petites modifications à apporter sur ce que tu as ajouté

Premièrement, on ne te présentera pas Saytan sous le nom de Lucifer, puisqu'il n'y a que peu de personnes qui connaissent ce nom. Et encore moins qui ont le droit de l'utiliser.
Ensuite, le manoir (parce que c'est pas un château :P) n'est pas entouré de la cité angélique, il est à l'extérieur, assez loin.
La nourriture est gratuite si tu passes en prendre dans la salle à manger. À moins d'être vraiment ingrat et d'insulter tout le monde, mais bon.

Il resterait aussi le bout sur son apparence qui ne fait pas très hybride, il faudrait au moins rajouter quelque chose qu'il n'avait pas de son vivant.

Sinon, je n'ai rien à redire. Note cependant que si tu insultes ouvertement les anges (et leur chef) et que tu dis vouloir être violent avec eux, tu n'auras pas accès sans surveillance à la zone commune (mais tu peux aussi garder ça plus ou moins secret ^^)


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MessageSujet: Re: Resurrect the sun   Mar 7 Jan - 1:48

Validé ^^


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